Déjeuner de travail. Ils sont en général totalement stériles pour la simple raison que le bon usage veut qu'on ne parle jamais la bouche pleine.
On n'a rien sans rien. Si on ne se met pas la misère à l'entraînement, si on ne se force pas à repousser les limites, on ne va nulle part.
Celui-là n'est pas mort quand sa pensée, avec toute sa force et sa sagesse, demeure vivante près des vivants.
Un bon maître a ce souci constant : enseigner à se passer de lui.
Le meilleur moyen d'éviter la chute des cheveux, c'est de faire un pas de côté.
Un livre vous déplait : qui vous force à le lire ?
Il est bon que, dans la jeunesse, on ait cet appétit de savoir, qui n'a que trop de tendances à se recroqueviller par la suite, quand on a compris que l'objet de la connaissance se sauve perpétuellement devant nous.
Les femmes, c'est comme les yaourts, c'est meilleur nature.
Quand le feu dans l'âtre brille, il fait bon fêter la famille.
N'importe qui étant bon à n'importe quoi, on peut, n'importe quand, le mettre n'importe où.
Souvent avec la fin du travail il vous vient le souvenir de l'injustice la plus grande. Je parle du quotidien de la vie.
Il faut oser dire la vérité aux pouvoirs. C'est le travail des journalistes, des intellectuels, des écrivains.
À bon entendeur, peu de paroles.
Le bon miel est plus sucré que le sucre.
Tempérons le mauvais par le bon afin que tout le bon l'emporte.
Mon affaire n'est pas de me refaire, mais de tirer le meilleur parti de ce que dieu a fait.
Ce qui arrête tout progrès aujourd'hui, c'est le scepticisme subtil qui chuchote à tant d'oreilles que rien n'est assez bon pour mériter d'être amélioré.
Il y a des femmes que leur bon naturel et la sincérité de leur coeur empêchent d'avoir deux amants à la fois.
Après tout, c'est cela un personnage : pas un bon à rien ou un moins que rien, mais une figure orientée vers mieux que rien.
Un bon coeur vaut de l'or.
W.C. Fields disait : « Quelqu'un qui n'aime pas les enfants ne peut pas être tout à fait mauvais ». Je ne sais pas si Monsieur Fields a raison. Tout ce que je sais c'est que le bon Dieu l'a puni en lui donnant un nom de chiottes. C'est bien fait.
Je l'ai posé comme maxime, qu'il est bon pour un homme de vivre là où il peut rencontrer ses meilleurs, intellectuels et sociaux.
Beaucoup d'hommes sont doués de raison, très peu de bon sens.
Le travail fatigue même les ânes.
La neige m'inspire toujours autant d'admiration. Considérez un seul petit flocon de neige, si délicat, si fragile, si éthéré. Et pourtant, qu'un milliard d'entre eux se rassemblent grâce à la force majestueuse de la nature, ils peuvent foutre en l'air toute une ville.
Je vois l'énergie des jeunes comme une véritable force de changement positif.
La force de celui qui croit en Dieu n'est pas en Dieu mais dans sa foi.
Le bon Dieu reconnaît les siens, mais il est si bon qu'il fait semblant de reconnaître tout le monde.
Le travail des mères, c'est de protéger les enfants de la noire humeur des pères.
L'artiste ? Simple moisissure sur les excroissances lépreuses de la société... Ah l'abominable colporteur de rêve, l'immonde déviationniste de l'humanité !
Essayer, c'est le meilleur moyen de se planter...