L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie.
Confronté à l'insulte, le sage fait preuve de grandeur d'esprit et se protège avec des pensées bien choisies.
Une fois n'est pas coutume : Formule d'absolution à l'usage des bourgeois. Tout va bien si la coutume n'est pas implantée. L'essentiel c'est de ne tuer son père qu'une fois.
Avant d'accéder au bonheur, il faut d'abord souffrir et bien travailler.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] â–º Lire la suite
Les enfants (...) sont le seul moyen dont nous disposons pour tromper la mort et atteindre l'immortalité.
Les lièvres, obsédés par leur couardise, convinrent de se suicider. Ils se transportèrent donc sur une falaise au pied de laquelle se trouvait un étang. Les grenouilles, au bruit de leurs pas, se réfugièrent dans les profondeurs de l'étang. À [...] â–º Lire la suite
Ils m'ont imité tellement bien que parfois j'entends des gens copier mes erreurs.
Les erreurs font partie du tribut à payer pour une vie bien remplie.
Le bonheur est certes un bien, mais un bien qui s'accommode mal du pluriel.
La mort d'un rêve n'est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l'a perdu un deuil tout aussi profond.
Le premier homme qui est mort a dû être drôlement surpris.
Parler bien et avec éloquence est un très grand art, mais celui-ci tout aussi grand est de savoir à quel moment s'arrêter.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
C'est facile de gagner une bataille, bien plus compliqué d'en gagner plusieurs.
Le satire peut bien critiquer mes paroles ce sont mes actions qu'elle honorera.
Croire que la religion dans laquelle on a été élevé est fort bonne et pratiquer tous les vices qu'elle défend sont des choses extrêmement compatibles, aussi bien dans le grand monde que par le peuple.
C'est une entreprise bien difficile que de faire rire les honnêtes gens. Et les autres donc !
Je me vois comme un humain intelligent, sensible, avec une âme de clown qui m'oblige à la souffler dans les moments les plus importants.
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite
Il faut que l'homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] â–º Lire la suite
Le cimetière est un jardin où l'on vient apporter des fleurs une fois par an.
L'homo consumens vit dans l'illusion du bonheur, tout en souffrant inconsciemment de son ennui et de sa passivité. Plus il détient de pouvoir sur les machines, et plus il devient impuissant en tant qu'être humain ; plus il consomme et plus il devient l'esclave de ses besoins croissants créés et manipulés par le système industriel.
Vous pouvez m'en croire messieurs, les premières 24 heures de l'invasion seront décisives. Aussi bien pour les alliés que pour les forces allemandes, ce sera le jour le plus long... le jour le plus long.
La mort s'apprend comme le reste, avec patience, avec peine. Il faut le vouloir.
Une autobiographie révèle généralement que tout va très bien chez son auteur, sauf la mémoire.
C'est le monde qui est divin car il renferme en lui toutes les oppositions : la lumière et la nuit, le bien et le mal, la vie et la mort...
L'amour, pour le bien faire, il faut l'avoir beaucoup fait : les novices n'y entendent rien.
Amertume de constater que le temps, naguère infini comme l'espoir, est une marchandise qu'on mesure en travail donné, en argent reçu, que la vie même n'est pas une matière, mais un maître !