L'on est jamais bien quand on n'est pas à sa place ; et, dès qu'on en sort, on ne sait plus comment y rentrer.
Une femme est surtout à plaindre quand elle attend quelqu'un et qu'elle ne sait pas qui.
Il ne suffit pas de sortir de prison pour connaître l'atmosphère de la liberté.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Qu'est-ce qu'une maîtresse ? Une femme près de laquelle on ne se souvient plus de ce qu'on sait par coeur, c'est-à-dire de tous les défauts de son sexe.
Écrire une chose c'est la posséder - illusion à laquelle est encline une part non insignifiante de l'humanité.
Faire un film est un acte positif, même si l'on sait que le cinéma ne peut transformer le monde, encore moins le sauver.
Mieux vaut toucher de l'argent que du bois, car l'argent conjure plus sûrement le mauvais sort que le bois.
L'amour est une forme de vie qui unit connaître et vouloir.
La poésie est l'héroïne de la philosophie. La philosophie élève la poésie au rang de principe. Elle nous apprend à connaître la valeur de la poésie. La philosophie est la théorie de la poésie. Elle nous montre ce qu'est la poésie, qu'elle est un et tout.
Plein d'agrément est le vieillard qui sait à la fois plaisanter et parler sérieusement.
On peut se demander si l'humanité a avantage à connaître les secrets de la nature, si elle est mure pour en profiter ou si cette connaissance ne sera pas nuisible.
Comme un tel jugement (celui de l'homme employant son pouvoir de connaître pour se décider) n'est pas l'effet d'un instinct naturel, mais un acte de synthèse qui procède de la raison, l'homme agit par un jugement libre qui le rend capable de diversifier son action.
Il perd, celui qui sait ce qu'il va faire s'il gagne. Il gagne, celui qui sait ce qu'il va faire s'il perd.
Il y a un moment dans la peinture où le peintre sait que son tableau est fini. Pourquoi, il ne saurait le dire, simplement reconnaître son incapacité soudaine à y modifier quoi que ce soit.
Je préfère les livres aux humains: ils sont déjà écrits, on les ouvre, on les ferme à volonté.Un être humain, on ne sait jamais comment le prendre, on ne peut le ranger ou le déranger à loisir.
Quand on n'a pas souffert, on ne sait rien encore.
Il est plus facile de connaître dix pays qu'un seul homme.
Certains souvenirs se refusent à sombrer dans l'oubli, quels que soient le temps écoulé ou le sort que la vie nous ait réservé.
Personne ne sait vraiment si je suis né par césarienne, mais ce qui est troublant, c'est que, chaque fois que je sors de chez moi, j'éprouve le besoin de passer par la fenêtre.
Le destin le plus triste et le sort le plus beau, trouvent l'égalité sur le bord du tombeau.
Est fanatique celui qui est sûr de posséder la vérité. Il est définitivement enfermé dans cette certitude ; il ne peut donc plus participer aux échanges ; il perd l'essentiel de sa personne. Il n'est plus qu'un objet prêt à être manipulé.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
A quoi bon l'amour ou l'amitié si personne ne le dit, si personne ne le sait ?
La sécurité a du bon... la lutte aussi, surtout quand on en sort vainqueur.
Qui n'a pas connu l'absence ne sait rien de l'amour.
L'esprit n'a en lui-même que le sentiment d'une relation nécessaire dans les choses, mais il ne peut connaître la forme de cette relation que par l'expérience.
Je ne sens plus rien, l'amour, l'ardent amour a tout dévoré; il a réuni en un seul point toutes les parties sensibles de mon être, et il y a placé ton image en mon coeur : c'est là le temple [...] â–º Lire la suite
On ne sait jamais avec qui l'on couche.
On pense toujours connaître ses enfants jusqu'au jour où l'on découvre qu'ils sont faits de chair et d'os comme les autres humains.
Ce n'est pas ce qu'on sait qui nous fait agir, mais ce que l'on sent.