La vie sans plaisir est une mort hideuse.
Et la vie c'est soi-même et soi-même c'est les autres.
Dans la brume un cor sonna ;Ton âme alors frissonna,Et, sans crise,Ton coeur défaillit, mourant,Comme un flacon odorantQui se brise.
Bonheur de ces années, de ces amis, de ces moments où personne n'essaie d'épater l'autre ; plaisir de ces soirées où l'on parle juste comme ça, mais où l'on pourrait se taire ensemble. Plaisir aussi d'être avec les enfants, et de leur créer des images.
Sans la mort quels terribles combats entre ceux qui ne mourraient plus et ceux qui grandissent, avides de terres et de liberté.
Les vrais philosophes passent leur vie à ne point croire ce qu'ils voient, et à tâcher de deviner ce qu'ils ne voient point.
La vie n'est ni longue ni courte. Mais elle a des longueurs...
L'art de la vie publique, c'est de savoir exactement où il faut s'arrêter, et d'aller un peu plus loin.
Quand on a remonté sa montre, est-ce du temps que l'on crée, ou l'heure de la mort qu'on nourrit ?
L'histoire est le témoin des temps, la lumière de la vérité, la vie de la mémoire, l'institutrice de la vie, la messagère de l'antiquité.
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] â–º Lire la suite
Une vie entière était trop courte pour en faire ressortir toute la saveur ; pour en extraire chaque once de plaisir, chaque nuance de sens.
Une vraie douleur est capable de donner de l'intelligence à un imbécile, toujours pour un temps, naturellement.
Et s'il n'y avait jamais d'accidents dans notre vie ? Si tout, absolument tout, avait une signification ? Si le hasard n'était qu'une illusion ?
La rupture est la voie que leur amour a choisie pour se prolonger sans être importuné par la vie commune.
Besoin de voir,Que je n'ai jamais vu,Ton besoin de moi,Ton désir brut.
Tant de désirs me font rêver Et ton sourire me laisse espérer,Le grand amour, la folle ivresse De mourir de plaisir sous tes caresses.
Je ne considère pas du tout la maternité comme l'apogée de la vie d'une femme.
La vie consiste à pénétrer l'inconnu et à façonner nos actions en accord avec les nouvelles connaissances ainsi acquises.
Mon bonheur n'est pas lié au comportement de mon mari, de mon patron ou de mes enfants. Vous avez le contrôle sur vos propres actions, votre propre bien-être.
L'intelligence consiste à ne jamais se laisser toucher par les étranges considérations intimes qui ruinent parfois la vie des moindres.
Mais si on disait toujours la vérité, dans le monde... on passerait sa vie à se dire des injures...
Souvenez-vous bien que le bonheur est une question d'énergie.
La vie ne semble qu'une succession rapide de riens occupés.
Naît-on deux fois ? Oui. La première fois, le jour où l'on naît à la vie ; la seconde fois, le jour où l'on naît à l'amour.
Le cinéma, c'est un désir très fort de marier l'image au son.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
La douleur et l'espoir, la dignité et la résignation, je crois que ces contradictions vivent en chacun de nous.
Le vrai malheur rend le vrai bonheur presque inimaginable.
Dès qu'un homme cherche le bonheur il est condamné à ne pas le trouver. Quand il paraît être dans l'avenir, songez-y bien, c'est que vous l'avez déjà. Espérer, c'est être heureux.
Les mots sont les fantômes des imaginations malades, au-dessus desquels il y a la vie qu'il faut vivre sans penser aux mots.