Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
Il n'est rien tel en ce monde que de se contenter.
Quand je donne à mes amis, je n'attends rien en retour, ça vient du coeur, y'a que le respect que l'on m'doit.
Sur ce, vous pouvez croire en Dieu de deux façons, ou comme la soif croit à l'orange, ou comme l'âne croit au fouet.
Le vrai moyen d'être trompé, c'est de se croire plus fin que les autres.
J'ai rien mais j'ai tout, parce que je t'ai, toi. Mon Amour.
On nous a fait lire des romans comme Bel-Ami qui nous ont laissé croire qu'on pouvait se faire une place dans le monde. Il n'y avait pas de place pour nous.
La mort est une fin en soi.
Une détresse trop grande peut conduire au suicide, même si le suicide n'est au fond réellement qu'un appel au secours, entendu trop tard...
Les idées précises conduisent souvent à ne rien faire.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
Je suspecte la mort d'être infiniment plus fidèle qu'une chienne, qu'une brosse à dents ou qu'une femme.
J'ai trouvé mon épitaphe : "Circulez, y a rien à voir !"
Chaque parole de bonté est comme une goutte d'eau traversée par un rayon de soleil.
A force d'entendre dire qu'il faut respecter tout et son contraire, on ne respecte rien ni personne.
Dans l'air qui fleurit de l'entendre rire,Marche un vieux cheval couleur de chemin,Connais à son pas la mort qui m'inspireEt qui vient sans moi demander sa main.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Tout homme qui craint la mort, n'est capable de rien de grand.
La politesse ne coûte rien et achète tout.
Le Schmilblick est un objet rigoureusement intégral qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout...
La mort n'est plus comprise comme la conclusion logique de toute vie, mais comme un accident de parcours. Et comme pour tout accident, il vaut mieux cacher son existence aux survivants.
Le Ramadhan est un mois de recul, de pose spirituelle où l'Homme se retrouve face à lui-même, où le croyant réfléchit à ses excès de vie, aux excès des ses désirs que le poussent vers plus de frustrations.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
Il n'est pas nation plus ouverte, ni sans doute de plus mystérieuse que la française ; point de nation plus aisée à observer et à croire connaître du premier coup.
Il faut croire dans le doute, passionnément, parce que c'est ce qui fait la beauté de l'Homme.
Rien ne fait autant honneur à une femme que sa patience et rien ne lui fait si peu d'honneur que la patience de son mari.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
Il n'est pas nécessaire de croire en une source surnaturelle du mal. Les hommes sont, par eux-mêmes, capables de toutes les méchancetés.
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
Si l'amour est encore sur terre Rien n'efface les douleurs d'hier.
Le sage ne peut rien souhaiter sur terre, sinon de rendre un jour le mal qu'on lui a fait.