Les Français commencent à comprendre que c'est l'entreprise qui crée la richesse, qui détermine notre niveau de vie et notre place dans la hiérarchie mondiale.
La vie c'est dur, ça fait mal dès qu'ça commence, c'est pour ça qu'on pleure tous à la naissance.
En politique, ce qu'il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c'est ce qui se passe sous nos yeux.
En cela, notre âge d'infamie L'homme n'a d'autre choix que d'être un tyran, un traître, un prisonnier: il n'a pas d'autre choix.
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Il faut regarder la vie en farce.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Le monde entier est un théâtre, Et tous, hommes et femmes, n'en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles.
La vie est une avenue à deux voies.
Il est, dans la vie des hommes, des heures où la tension des événements semble répondre à celle de notre âme.
Je préfère une vie courte avec de la largeur à une vie étroite avec de la longueur.
Toute société qui n'insiste pas sur le respect de toute vie doit nécessairement dépérir.
Le régime de la vie intellectuelle, ne laisse qu'une voie étroite et difficile entre la prosternation suicidaire et le refus de principe.
La vie est un voyage. C'est un voyage sur la découverte des limites.
Il y a des moments où les fins de la vie sont si effilochées que la raison et le sens crient que nous nous arrêtons et que nous les rassemblons avant de pouvoir continuer.
Émile, vous m'avez sauvé ma vie ! Oh, je vous dois une fière bretelle !
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Un seul jour d'un savant vaut mieux que toute la vie d'un ignorant.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Sur la frontière entre vie privée et vie publique, les nouveaux médias ont tendance à la rendre plus floue.
La vie ne va nulle part, la vie est un cauchemar de la matière.
Au lieu de pleurer lorsqu'une tragédie survient dans la vie d'un oiseau chanteur, il chante son chagrin. Je crois que nous pourrions bien suivre le modèle de nos amis à plumes.
Les gens me demandent... Qu'est-ce qu'un rock'n'rolla ? Et je le leur explique : c'est pas une histoire de décibels, de défonce et de désintox, oh non... C'est bien plus que ça mon pote. On veut tous avoir la belle vie : pour [...] â–º Lire la suite
L'éthique, c'est le chemin menant à la vie bonne et aux valeurs qui la fondent.
En tant que personne qui gagne sa vie dans l'industrie du cinéma et veut y contribuer, je pense que ma meilleure chance de le faire est simplement de travailler avec de grands réalisateurs.
Dans la glace je me regarde et, si âgé que je sois, je considère l'enfant de ma mère, l'enfant que je suis en secret, l'enfant que je serai toujours.
J'ai toujours voulu réussir dans la vie, pour faire plaisir à mes parents (...), pour leur montrer que la vie pouvait être belle.
La vie de l'homme n'est qu'une succession d'espoirs vains et de peurs sans fondement.
Tous les changements ont beau se produire - sociaux, politiques, religieux, planétaires - chacun de nous n'en est pas moins rempli de sa vie privée.
Une vie sans fêtes est une longue route sans hôtellerie.
Ne pas la comprendre n'a jamais fait trouver une plaisanterie moins drôle.