On peut rater sa vie à cause d'un seul mot.
Osez ! Ce mot renferme toute la politique de notre révolution.
C'est peu de chose, en général, une vie humaine, ça peut se résumer à un nombre d'événements restreint.
Je pense et parle toujours d'une mémoire contiguë alors que je ne fais peut-être qu'évoquer une vie brutalement interrompue il y a des siècles: le temps immédiat ressemble au plus lointain, entre les deux se dressent les marais de l'oubli.
On doit avoir la droiture de ne pas remarquer certaines choses, et avoir pitié de nous-mêmes, et passer l'éponge, et avoir le tact de ne pas comprendre - si on veut empêcher qu'un moment de compréhension ne nous cristallise et que la vie devienne autre.
Tout dans la vie est une affaire de choix, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou le sapin.
La pub n'est qu'une expression du seul système qui marche : le capitalisme.
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis.
C'est perdre la vie que de l'acheter par trop de soucis.
Notre vie est toujours emportée par le temps, qui ne cesse de nous échapper.
Ne vient-il pas un temps dans la vie où le devoir est le plaisir plutôt que le plaisir un devoir...
Comment renoncer aux usances câlines, au confort, au bien-être indolent de la vie ?
Je pense que la vie est une obsession irrationnelle.
Il faudrait pouvoir se sauver de l'amour comme on se sauve de la folie.
Le seul point sur lequel les Anglais s'accordent parfaitement avec les Français, c'est de conduire sur la file de gauche.
Les différentes voix s'unissent dans la mélodie : l'une résonne gaie, vivante, sûre de la victoire, tandis que l'autre paraît encore se débattre dans les ténèbres au milieu d'un combat plein de mélancolie... c'est l'expression la plus nette et la plus parfaite de la vie intérieure.
Si nous étions lucides, instantanément l'horreur de la vie quotidienne nous laisserait stupides.
La vie peut être une vraie garce surtout quand elle prend exemple sur Blair Waldorf.
Oui, je me dois de me poser des questions, mais voici aussi que des souvenirs affluent, comme si ma vie n'attendait pas que je m'y décide pour entrouvrir certains de ses coffres, ressentant que l'heure est venue.
Le problème du cadre de vie, c'est qu'il n'y a pas de toile de vie à mettre dans le cadre.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
La vie ne se passe pas sur la terre, mais dans ma tête.
Se sacrifier au service de la vie équivaut à une grâce.
Une femme doit avoir trois hommes dans sa vie : - un de soixante ans pour le chèque ; - un de quarante ans pour le chic ; - et un de vingt ans pour le choc.
Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable, on ne doit pas hésiter un seul instant, à consentir, avec obstination au dialogue.
Ne jamais un seul instant mentir à sa conscience, ne jamais peindre, fut-ce grand comme la main, dans le seul but de plaire à quelqu'un ou de vendre plus facilement.
Un homme, un réel gentleman, doit être un adoucissant dans la vie d'une femme.
La vie n'est rien de plus qu'une blague de mauvais goût, quant à la chute, nous la connaissons tous.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
Il est des moments, dans la vie d'un homme, où il se sent à l'abri de Dieu lui-même.