Considérez vos origines : vous n'êtes pas fait pour vivre comme des brutes, mais pour suivre la vertu et la connaissance
Il faut mettre son génie dans sa vie et son talent dans ses oeuvres.
La plus belle vie est celle que je partage avec toi, Je t'aime.
La vie c'est comme les pierres du chemin : on la pousse et elle disparaît.
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] â–º Lire la suite
Tu es un être humain doué d'un libre arbitre. Ce qui te place au-dessus du niveau des animaux. Mais si tu traverses la vie sans pitié et sans compassion pour ton semblable, tu es comme un animal.
On peut survivre à la balle qui vous pénètre dans les pieds, jamais à celle qui vous frappe dans le coeur.
La connaissance est le plus grand des trésors.
La vie ne vaut d'être vécue sans avoir été gourmand de ce qu'elle offre...
Nous essayons de survivre au chaos grâce à l'ordre de l'art.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
L'insouciance est l'art de se balancer dans la vie comme sur une escarpolette, sans s'inquiéter du moment où la corde cassera.
Nous plaisons plus souvent dans le commerce de la vie par nos défauts que par nos qualités.
Tout en haut de la grande montée... Y'a une autre vallée. Tout au bout, tout au bout de la vie Y'a encore de la vie.
Certains devraient vivre une deuxième fois, comme récompense ; d'autres, comme châtiment.
La vie de chacun d'entre nous n'est pas une tentative d'aimer, elle est l'unique essai.
Le bonheur ne peut être trouvé à travers une quête extérieure, il ne peut être trouvé qu'à l'intérieur.
Chaque fois que je fais la connaissance d'un couple, je me demande pourquoi ils vivent ensemble.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Aimer la vie. Engagez-vous dedans. Donnez tout ce que vous avez. Aimez-la avec passion parce que la vie rend vraiment, plusieurs fois, ce que vous y mettez.
Oui, oui ! Je sais ce qu'être dieu, et ce n'est pas drôle tous les jours. Je parle du bon Dieu, cela va sans dire. Pour l'autre, celui qui n'est pas bon, il doit avoir une vie plus facile.
Ne criez pas que vous voulez tous mourir. C'est inutile. Vous n'avez même pas besoin de le vouloir. La vie s'en charge à chaque instant.
Chacun de nous quitte la vie avec le sentiment qu'il vient à peine de naître.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
On peut être heureux du bonheur qu'on a eu.
La coutume, ainsi, est le grand guide de la vie humaine.
La vie est magique ! Elle vous offrira bonheur ou malheur suivant ce que vous en attendrez.
Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre.
Une vie quotidienne meilleure signifie s'éloigner des statuts et des conventions - être plus libre et plus à l'aise en tant qu'êtres humains.
Je vois la vie comme une grande course de relais où chacun de nous avant de tomber doit porter plus loin le défi d'être un homme.
Pour remédier à la vie en société, je suggérerais la grande ville. De nos jours, c'est le seul désert à notre portée.