L'Etat : la grande fiction à travers laquelle tout la monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Il est rare qu'une grande beauté et une grande vertu cohabitent.
Si McCartney avait moins d'argent en banque, il ferait de meilleures choses. Il semble avoir besoin de beaucoup de reconnaissance. Comme si la société savait ce qui est bien.
On n'a pas le droit d'empêcher un homme d'être heureux sous prétexte qu'il est un mari.
Le monde est une vallée de pleurs, mais somme toute, bien irriguée.
La plus grande règle de toutes les règles n'est-elle pas simplement de plaire ?
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
La chenille devient papillon, le cochon devient saucisson, c'est une grande loi de la nature.
Je considère le mariage comme un jardin. Vous devez vous en occuper. Respectez-le, prenez-en soin, nourrissez-le. Assurez-vous que tout le monde reçoit la bonne quantité de lumière solaire.
Qu'est-ce que l'impossible ? C'est le foetus du possible. La nature fait la gestation, les génies font l'accouchement.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
Etre heureux c'est un don que l'on fait à l'autre parce qu'on lui montre que c'est possible.
Même au paradis, il serait insupportable de vivre seul.
Ce n'est pas parce qu'on vous apprend que quelque chose est bien et que tout le monde croit que c'est bien que c'est bien.
Dans une société où l'individu n'est pas reconnu, ce qui compte avant toute chose, c'est la tribu et le clan.
Je gouvernerai ma vie et mes pensées comme si le monde entier devait être le témoin de l'une et pouvait lire dans les autres.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.
Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés.
Consommer plus et vivre mal, gagner plus et vivre moins bien, voilà quoi se réduit pour finir la productivité poussée jusqu'à l'absurde que prône le modèle capitaliste.
L'ami de tout le monde n'est l'ami de personne.
Trop d'économie à louer les autres annonce une grande indigence et beaucoup d'avidité.
Il faut vivre pour autre chose que pour soi.
Ton chagrin n'est qu'une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu'à quelqu'un d'un peu endurci par la vie.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Faites ce qui est bien, bien que le monde puisse périr.
L'audiovisuel a envahi le monde des arts plastiques exactement comme il est devenu assourdissant dans notre vie quotidienne. Il est temps de s'interroger sur le retour au silence.
Interpréter, c'est appauvrir, diminuer l'image du monde, lui substituer un monde factice de "significations".
Avant la Seconde Guerre mondiale, je croyais à la perfectibilité de l'homme social ; qu'une structure correcte de la société produirait de la bonne volonté ; et que par conséquent vous pouviez supprimer tous les maux sociaux par une réorganisation [...] ► Lire la suite
Le cinéma substitue à nos regards un monde qui s'accorde à nos désirs.
Rameau, notre grand compositeur du XVIIIe siècle, dont les oeuvres ont tenu longtemps une si grande place sur notre scène française, était presque oublié : quelques pièces pour clavecin, le délicieux choeur En ces doux asiles, c'est à peu près [...] ► Lire la suite
La vraie richesse d'un homme en ce monde se mesure au bien qu'il a fait autour de lui.