L'Etat : la grande fiction à travers laquelle tout la monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Connaître, c'est produire une traduction des réalités du monde extérieur.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
En parlant des amoureux :Leur plus grand désir serait de voir le temps se figer, et c'est pourquoi ils n'ont rien de plus pressé que d'agripper leur appareil photo et de photographier leur bonheur. C'est la seule façon fiable de faire durer la passion.
Quand tout le monde est bossu, la belle taille devient la monstruosité.
Si nous osons dire la vérité sur le passé, peut-être oserons-nous dire la vérité sur le présent.
Les chats existent dans notre monde pour réfuter le dogme que toutes choses furent créées pour servir l'homme.
A lui voir tant de prudence, n'allez pas croire au moins que Tartarin eût peur... Non! seulement il se gardait.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Avec la justice, vous pouvez faire le tour du monde ; avec l'injustice, vous ne pouvez franchir le seuil de votre maison.
- C'était pas calculé. - Laisse moi tranquille. - Tu ne m'en veux pas à cause de ça, comme je ne t'en veux pas de ton histoire avec Vanessa. - S'il te plaît arrête de me dire ce que je [...] ► Lire la suite
Tous les peuples du monde qui ont combattu pour la liberté ont finalement éteint leurs tyrans.
Dans le monde contemporain, le succès est dans une large mesure créé et mesuré par la publicité.
Ce genre de bienséance et cette vérité qu'on ne peut plus dire dans plein de domaines, cela me gêne.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire.
Tu aurais pu avoir un peu de patience, attendre qu'on parte ensemble. On dit que la fin du monde est proche.
Qui veut vivre à petit bruit, sans soubresauts, sans péril et sans émotion, doit renoncer à l'amour. Il ne doit cultiver que les navets de l'amitié paisible, et le pot au feu de l'affection calme.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] ► Lire la suite
Il est aussi difficile de se voir soi-même que de regarder en arrière sans se retourner.
Maison étroite et long chemin font voir quel est l'ami certain.
On ne peut corriger les hommes qu'en les faisant voir tels qu'ils sont.
L'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
Voir le monde dans un grain de sable,Et le paradis dans une fleur sauvage,Tenir l'infini dans le creux de sa main,Et l'éternité dans une heure.
La réalité de l'homme c'est sa pensée, ce n'est pas son corps.
Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux, et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
Le rythme ressemble au temps, à la fois un et changeant, il ressemble à l'architecture, c'est-à-dire à notre univers qui est une construction.
La vérité est rarement pure et jamais simple.
Je veux tellement me souvenir des belles choses de la vie, le ciel au crépuscule, le soleil à l'aube. Je ravale mes larmes toutes les nuits, je pleure pour Père et pour le monde et quand le soleil ne brillera plus pour moi, quand je serai partie, ma lumière évanouie.
Je dois vivre pour moi. Je dois faire ce que je dois faire pour moi et j'ai cessé de me préoccuper de ce que les gens disent.