Il faut convenir que, pour être heureux en vivant dans le monde, il y a des côtés de son âme qu'il faut entièrement paralyser.
Le monde aurait pu être simple comme le ciel et la mer.
L'optimiste est celui qui sait à quel point le monde peut être triste. Le pessimiste, celui qui le découvre tous les jours.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.
La vie n'obéit à aucune logique, pourquoi veut-on en déduire sa signification avec logique ?
L'homme a assez de raisons objectives pour s'attacher à la sauvegarde du monde sauvage. Mais la nature ne sera en définitive sauvée que par notre coeur. Elle ne sera préservée que si l'homme lui manifeste un peu d'amour.
Les gens ont différentes raisons de vivre leur vie. Vous ne pouvez pas mettre les raisons de tout le monde dans la même case.
Il faut considérer la vie comme une partie que l'on peut gagner ou perdre.
Nous avons toute la vie pour nous amuser et toute la mort pour nous reposer.
Le changement est la loi de la vie humaine, il ne faut pas en avoir peur.
La plupart des gens essaient de créer un monde meilleur pour nos enfants alors que ce qu'ils devraient faire, c'est de créer de meilleurs enfants pour notre monde.
Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond.
La loi d'amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l'immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble.
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] ► Lire la suite
Le monde est absurde, jeune homme, et toute la grandeur de l'homme consiste à connaître cette absurdité.
Là où vos talents et les besoins du monde se rencontrent, là se trouve votre vocation.
Souvent tapageuse, parfois insaisissable, la vie politique et son rituel quotidien obéissent à une mécanique bien huilée dans laquelle même les grincements sont savamment orchestrés.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
- J'suis un vrai connard d'accord ? Non, j'suis bien conscient d'être un connard. Parce que, parce que je me suis jamais attaché à personne, ni à rien de toute ma vie et le truc c'est que tout le monde l'a [...] ► Lire la suite
Le public et les acteurs doivent être susceptibles de comprendre la même chose dans le même temps.
Certaines personnes pensent que le football est une question de vie ou de mort. Je trouve ça choquant. Je peux vous assurer que c'est bien plus important que ça.
Un monde sans fausse note : c'est une utopie qui chante.
La vie est sur le fil. Le reste ne fait qu'attendre.
Le public est le capital d'un cinéaste indépendant.
L'écriture lui permettait de réinventer un monde meilleur. Réinventer le fracas de l'âme.
Les prostituées sont des femmes du monde à l'état brut.
Autant rater sa vie du mieux possible.
Un film a sa propre vie et prend son temps.
Le travail, c'est la clé de la vie paisible et de la satisfaction de soi.
Un de ces êtres minutieux qui installent dans toute leur vie l'exactitude de l'heure du bureau et l'ordre des cartons étiquetés.