Quelle réussite ! Si avant la fin de sa vie on ressemble, même de loin, à ce que l'on a toujours voulu être.
En naissant, nous mourons, et la fin dépend de l'origine.
La mort c'est la fin de tout, c'est la cassure définitive et l'impossibilité totale d'obtenir la moindre réponse à la plus petite question.
Une nation qui continue année après année à dépenser plus d'argent pour la défense militaire que pour des programmes d'élévation sociale s'approche de sa perte spirituelle.
Quelqu'un m'a dit que je devrais mettre un caillou dans ma bouche pour soigner mon bégaiement. Bon, j'ai essayé, et pendant une scène j'ai avalé le caillou. C'était la fin de cela.
Rien ne ressemble tant à un honnête homme qu'un coquin qui connaît son métier.
Dès la fin du XIe siècle, la cuirasse est déjà devenue si complexe qu'elle vaut le prix d'une bonne exploitation agricole, et les perfectionnements de l'armement sont à la source du développement constant de la métallurgie du fer.
La force tyrannise le monde, et l'heureux succès d'une entreprise est ce qui la justifie.
La consommation est la seule fin et la seule raison d'être de toute production.
Parfois, continuer, simplement continuer, est une réussite surhumaine.
Il faut acquérir à la fin de sa vie ce qu'on a négligé au commencement.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
Le corbeau chante aussi bien que l'alouette pour qui n'y fait pas attention. Que de choses n'obtiennent qu'à leur saison leur juste assaisonnement de louange et de perfection !
C'est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens.
Ce n'est pas la fin du monde si on perd.
Nous avons tous ressemblé en passant à quelqu'un de ceux qui nous font le plus horreur.
Existe-t-il au-delà de la silencieuse nuit Un jour sans fin ? La mort est-elle une porte conduisant vers la lumière ? Nous ne le pouvons dire.
Dieu précipite la chute des tyrans.
Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite
Un avare qui garde son argent ressemble à un homme qui a du pain devant lui, et qui ne mange pas.
Cette fin de siècle du cinéma, voit l'avènement des films où les idées donnent la main au ludique.
Nous ne voulons plus travailler au spectacle de la fin du monde, mais à la fin du monde du spectacle.
C'est le commencement qui est le pire, puis le milieu puis la fin ; à la fin, c'est la fin qui est le pire.
Nous exploitons cette planète comme une entreprise en liquidation.
Cette histoire va prendre fin au cimetière, comme toutes les histoires.
Dans l'équation sociale l'individu figure à la fois le zéro et l'infini.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] â–º Lire la suite
Doit-on, en bonne justice, en vouloir à l'endroit qui nous a reçu dans notre chute ou bien à la souche contre laquelle nous avons butté ?
Nos vies commencent à se terminer le jour où nous devenons silencieux sur les choses qui comptent.
Economisez un peu chaque mois et à la fin de l'année vous serez surpris du peu que vous avez.