Je suis très détendu. J'ai une famille, j'ai un partenaire depuis 20 ans, j'ai une vie merveilleuse; rien ne pourrait être mieux.
Il m'arrive d'avoir certaines idées avant les autres. Mais ce n'est pas moi qui suis en avance, ce sont eux qui sont en retard.
On n'a jamais rien à gagner à tenter de créer soi-même un événement. L'événement c'est comme la plomberie, une affaire de spécialiste.
Je suis trop timide, introverti, négligeant. Je reporte toujours à demain ce que je dois faire le jour même, et j'ai un véritable problème : je n'ai aucun égo.
Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait rienSi l'on construisait les phrases à l'enversOu si l'on soulevait demainQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
Je ne suis pas un homme de réflexion, je fonctionne aux sentiments et mes sentiments vont aux estropiés, aux torturés, aux damnés, aux égarés, non par compassion mais par fraternité, parce que je suis l'un des leurs, perdu, paumé, indécent, [...] ► Lire la suite
Je ne suis jamais allé à des réunions de lycée. Mon truc est, loin des yeux, loin du coeur. C'est mon attitude envers la vie. Donc, je n'ai aucun romantisme sur aucune partie de mon passé.
Si je suis de trop dans ce monde, je préfère que ce soit incognito.
Le travail dont je suis le plus fier est le travail dont j'ai le plus peur.
Au début, il n'y avait rien. Enfin, ni plus ni moins de rien qu'ailleurs.
Je suis cependant reconnaissant à certains de nos frères blancs d'avoir saisi le sens de cette révolution sociale et s'y sont engagés. Ils sont encore trop petits en quantité, mais de grande qualité.
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
Je ne suis pas allé partout, mais je suis revenu de tout.
- Je suis Pierre Emmanuel Pichavent. - Le pédopsychiatre ?! - Cet été j'ai décidé d'aider cette charmante colonie de vacances, vous voulez voir mes diplômes ? - Vous voulez rire docteur, ma femme et moi avons lu tout vos livres, surtout [...] ► Lire la suite
Il n'y a rien de tel pour vous donner du génie que d'avoir un oncle cinglé ou une grand-mère sinoque.
Moi aussi on m'a dit ça Fais pas ci fais pas ça Et j'en suis arrivé là.
Il n'y a rien de réel dans le cinéma. Rien. Même les particules légères qui projettent le film ne peuvent pas être prouvées.
- J'ai réussi à éviter l'oeil de lynx de K-C. - J'apprécie l'effort et de te voir ici en petite tenue mais tu ne devrais pas être en train de me dénoncer ? - Dorotha fera patienter les dames du conseil [...] ► Lire la suite
Je suis une survivante, et je peux gérer n'importe quoi. Je suis très confiante à ce sujet.
On est une génération d'hommes élevés par des femmes, je suis pas sur qu'une autre femme soit la solution à nos problèmes.
Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
Sans ordre, rien ne peut exister - sans chaos, rien ne peut évoluer. De nos jours, les gens connaissent le prix de tout et la valeur de rien.
Je ne suis pas une de ces stars qui sort et s'habille littéralement pour être photographiée.
Le ciel est la limite. Je suis juste en train de suivre où la vie me mène.
Le coeur de l'égoïste est semblable à un panier percé, il ne retient rien de l'intérêt qu'il se donne.
Bien le bonsoir, je suis l'animation de la soirée !
Je me transforme un peu en Hitler mais en aucun cas un groupe ne peut être démocratique. Un groupe, c'est bidon, ça n'existe pas. Il y a toujours une ou deux personnes et des satellites autour, ce qui ne retire en rien leur talent.
Je suis toujours détourné de leur étude par les folles distractions. Cherche la solitude. Si ta vie est réglée, ta santé ne souffrira point de ta retraite.
On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.