Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
Maintenant j'ai compris. Inutile d'aller plus loin. Je peux mourir aujourd'hui, être fusillé demain : je sais que j'appartiens à un peuple digne qui est grand et restera grand.
On ne réfléchit à sa vie que quand on fait des erreurs.
Les prétentions sont une source de peines, et l'époque du bonheur de la vie commence au moment où elles finissent.
Après avoir découvert que la vie n'a aucun sens, il ne nous reste rien d'autre à faire que de lui donner un sens.
Ce n'est que lorsqu'on n'a plus de but dans la vie qu'on est vraiment libre.
Quiconque sait se contenter du simple nécessaire jouit toute sa vie du bonheur.
Quand on mène une vie publique, il faut s'attendre à ce que les coups pleuvent, même si je dois reconnaître que je n'imaginais pas que ce soit si violent.
L'homme ne s'explique, logiquement, qu'immortel. La vie n'a de sens que si elle s'annexe l'éternité.
Le passé n'est pas un monde perdu. Le vivre dans le présent n'est pas de la nostalgie. Ce qui est passé est possédé, définitivement. Je dis "ma vie est belle" parce que j'ai la chance de sentir le passé dans le présent. Il y est, il n'attend rien que de se déployer.
Le chic parisien est plus étroit que la convention de la vie de province.
Pour bien aimer une vivante, il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain.
La vie de l'homme ne dure pas cent ans, mais il porte dans son intérieur le malheur de mille ans.
Qui sait si vivre est ce qu'on appelle mourir et si mourir c'est vivre ?
En somme, rien n'était perdu. La vie était faite de hauts et de bas. Les impressions étaient passagères. Il s'agissait seulement d'effacer la mauvaise impression, de la remplacer par une bonne, de reconquérir son estime.
La vie quotidienne, si elle est sans compréhension, vous poussera à passer à côté de l'amour, de la beauté, de la mort.
Il importe peu qu'un homme pleure et flanche le jour où la vie lui casse la figure. Ce qui importe, c'est ce que cet homme fait le lendemain.
Parfois, c'est un long chemin à travers la vie que nous rejoignons notre rêve.
J'ai passé ma vie à être un peu un fils de pute, mais aujourd'hui je pense que je veux mourir avec dignité.
On ne peut pas se permettre de penser qu'on va gagner, sinon il n'y a plus aucune raison de mettre sa vie en jeu dans une voiture de course.
La vie mettra des pierres sur ta route. A toi de décider d'en faire des murs ou des ponts.
Il y a des circonstances de la vie où l'homme ressemble à un ordinateur : tout lisse à l'extérieur mais clignotant des neurones avec frénésie.
Dans la vie en général, il ne paraît jamais naturel ni mérité d'être aimé. C'est un honneur.
Tu es nul, archi nul, tu es viré de chez viré, tu es né idiot et tu va mourir idiot... quelle klet ce peï trou du cul de merde !
Le secret du succès dans la vie : se préparer à saisir l'occasion quand elle se présentera.
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
A quoi bon essayer de tuer le temps ? Il finit toujours par se venger.
La maladie ne prend pas son temps. Seule une vie peut donner l'impression de calmer son impatience.
Ce qui, justement, fait le prix, la qualité de la vie humaine, c'est sa brièveté.
Le mystère de la vie n'est pas une question à résoudre mais une réalité à vivre.
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.