Le temps passe et panse. La vie grouille et débrouille. Les braises incandescentes se consument doucement sous le tas épais de cendres froides et grises. Et puis, un jour, il y a un petit souffle, quelques brindilles, et le feu repart.
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
Avec le rond d'un simple oui, nous achetons la vie éternelle.
La vie est un processus de préparation à être mort pendant longtemps.
Point besoin d'astrologues, de chiromanciens ni d'horoscopes pour entrevoir ce que notre vie sera. Elle se lit en nous.
Un seul charbon ardent met en feu tous les autres.
L'espoir guide mes pas. C'est l'espoir qui me permet de traverser le jour et plus encore la nuit, l'espoir que si vous disparaissiez à mes yeux ce ne soit pas la dernière fois que je vous contemple.
J'imagine que Dieu, dégoûté de sa création, le soir du sixième jour l'abandonna, en se disant : "Le transformisme fera le reste".
La vie est un royaume d'ombres et le temps nous hante.
La vie est comme une boule de neige. L'important est de trouver de la neige mouillée et une très longue pente.
La vie de famille requiert une force, une persévérance, un oubli de soi dont le bonheur de ses membres est le fruit.
Les jurons, les râles, le canon, tous les bruits de notre pauvre vie de bêtes, cela ne pouvait pas endurcir notre âme et flétrir sa tendresse infinie.
Nous ne pouvons pas prétendre que l'on ne nous a jamais dit. Nous avons tous entendu les proverbes, les philosophes, avons entendu nos grands-parents nous avertir du temps gaspillé. Avons entendu les poètes damnés nous répéter de saisir le jour. [...] â–º Lire la suite
C'est la LUCIDITE, la fautive, elle met les poètes en lambeaux, elle qui vous apprend un jour que le père Noël n'existe pas. Elle qui vous bouffe l'enfance.
Pourquoi n'y aurait-il pas de vie sur les autres planètes ? Il y en a bien à Châteauroux.
Parmi les gens susceptibles, les meilleurs ont encore ce défaut qu'ils vous pardonnent cent fois par jour des torts qu'on n'a jamais eus envers eux.
Aux femmes il est donné de ressembler leur vie durant aux enfants que nous étions.
L'amour donne la vie dans le coeur.
On a dû te dire qu'il fallait dans la vie ; moi je te dis qu'il faut vivre, c'est la plus grande réussite du monde.
L'absence de finalité donnée à la vie est devenue une condition de l'action.
Cette vie d'ici-bas n'est pas qu'amusement et jeu. La Demeure de l'au- delà est assurément la vraie vie. S'ils savaient!
L'amour est plus précieux que la vie ; l'honneur plus que l'argent : Mais plus précieux que tous deux, la parole donnée.
L'amour ne résiste pas à la promiscuité de la vie quotidienne.
Souvent tapageuse, parfois insaisissable, la vie politique et son rituel quotidien obéissent à une mécanique bien huilée dans laquelle même les grincements sont savamment orchestrés.
La vie est belle parce que nous mourons.
L'art est encore la seule forme supportable de la vie ; la plus grande jouissance, et celle qui s'épuise le moins vite.
Fais de ta vie une ascension d'amour.
Je suis rempli de joie lorsque le jour se lève doucement par dessus le toit du ciel.
La gentillesse, c'est la résonance la plus profonde, la vie de deux êtres qui ont le courage de s'aimer.
L'illusion du vers, bon ou mauvais, est telle, qu'à travers un sonnet la vie est toujours belle.
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...