Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
Un vice unique, père de mes vertus : l'égoïsme.
S'abandonner au désespoir sur la ligne de départ, c'est partir perdant.
Un fils qui fait verser des larmes à sa mère peut seul les essuyer.
A partir de 40 ans, chaque fois que l'on vit quelque chose, on se dit que c'est peut-être la dernière fois.
On peut se laisser dépérir dans le manque. On peut aussi y trouver un surcroît de vie.
- Tu sais la différence entre le grand amour et le Père Noël ? - ... - Au pire on s'en moque, les deux n'existe pas.
Ma passion, c'est mes gosses. Je suis un père goy avec des réflexes de mère juive.
Telle est l'ingrate position du père au sein de la famille : pourvoyeur pour tous, ennemi de tous.
L'ambition fait mourir son maître.
La belle-mère et la bru dans la même maison sont comme deux chats dans un sac.
Il y a une synthèse quand, en y combinant des jugements qui nous sont connus à partir de simples rejets, on en déduit des jugements qui reviennent à des conditions plus compliquées.
Nous voulons un monde nouveau et original. Nous refusons un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de périr d'ennui.
- Je veux que tu t'en ailles. - Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? - Tu sais bien ce que tu as fait. - Ça plait aux filles en général. - Ben pas à moi. Yerk ! Je vais prendre une douche, [...] â–º Lire la suite
Pour justement détester la musique moderne, il faut la connaître. Ainsi, on pourra la détester plus intelligemment. Ou bien, sait-on jamais, l'apprécier.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Les militaires font penser à une troupe de théâtre qui répéterait toujours sans jamais jouer. A défaut de tuer des gens, ils tuent le temps.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
En prenant l'enfant par la main, on prend la mère par le coeur.
Le bonheur ou le malheur, à partir du moment où l'on possède de quoi se nourrir, se couvrir, se loger, on les porte en soi.
Il faut se garder de tuer la poule pour avoir l'oeuf.
Mon père était ingénieur des eaux et forêts attaché au ministère de l'Agriculture. Donc j'ai passé beaucoup de temps dans les bois. Et les bois, pour un enfant, c'est magique.
O ma mère et ma nourrice ! Toi dont l'âme protectrice Me fit des jours composés Avec un bonheur si rare, Et qui ne me fus avare Ni de lait ni de baisers !
Mon père et lui ont eu une de ces amitiés anglaises qui commencent en évitant des intimités et éliminent par la suite tout à fait la parole.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Mon grand-père a dit au docteur : - Je souffre, docteur. J'aimerais mieux mourir que d'être opéré.Le médecin lui a répondu: - L'un n'empêche pas l'autre.
Les raisons qui font naître ou mourir les sentiments sont souvent les mêmes.
Mieux vaut mourir de rire que de peur.
Il y a longtemps Mon père m'a dit que c'était un péché de trop s'inquiéter.
Je pense que beaucoup de mes rêves sont devenus réalité, je veux continuer à travailler dur, mais j'ai vécu beaucoup d'années sans passer de temps avec ma petite soeur, d'années sans dîner avec mon père ou voir ma grand-mère et [...] â–º Lire la suite
Quand un père donne à son fils, tous deux rient ; quand un fils donne à son père, tous deux pleurent.