Je ne suis jamais dans l'entre-deux, je choisis mon camp, je n'aime pas mettre d'eau dans mon vin.
Je ne désire que souffrir pour le nom de Jésus, mon Sauveur, devant le tribunal duquel je paraîtrai avec confiance. Sachez que le monde entier doit comparaître devant Lui un jour.
Si tu peux voir détruire l'ouvrage de ta vie et, sans dire un seul mot, te remettre à le rebâtir, tu seras un homme, mon fils.
J'ai appris à ne jamais tarir le puits de mon inspiration, à toujours m'arrêter quand il restait un peu d'eau au fond et à laisser sa source le remplir pendant la nuit.
La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.
Je détestais me voir à l'écran. J'étais plein de complexes. J'ai détesté mon visage pendant très, très longtemps.
Ça pose toujours un problème de soulever un corps en un seul morceau. Apparemment, la meilleure façon de procéder est de découper le corps en 6 morceaux et de les mettre en tas. Une fois que vous avez vos 6 [...] â–º Lire la suite
Qui m'aime, aime mon chien.
Trop ou trop peu de vin interdit la vérité.
Je suppose que l'histoire de ma vie est une recherche d'amour, mais plus que cela, j'ai cherché un moyen de me réparer des dommages que j'avais subis au début et de définir mon obligation.
Mon travail... est mon héritage.
Je vois qu'autour de moi les gens cherchent sans arrêt à créer des liens, les liens de l'amitié ou de l'amour. Et ces liens sont toujours source d'horribles complications comme devoir s'engager, partager, être contraint d'accompagner des gens à l'aéroport. [...] â–º Lire la suite
- Va t'en ! - Que je m'en aille ? C'est moi qui nous ai sauvé ! Nous avons survécu grâce à MOI ! - Nous n'avons plus besoin de toi ! Le maitre veille sur nous à présent.
Mes enfants et mon mari me font sourire. Mon travail me fait sourire.
L'eau conduit l'électricité, mais si tu mets du vin dedans, elle a plus le droit de conduire.
Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir. C'est fichtrement vrai. Brooks était ici, Red aussi. Pour la deuxième fois de ma vie je suis coupable d'un crime : violation de liberté conditionnelle. Mais je doute quand même qu'ils aillent [...] â–º Lire la suite
La vraie et seule liberté est intérieureUsine tu n'auras pas mon âme
- [Surexcitée] Jane, Jane ! Vous le saviez ? Le neveu de mon père reste à la maison ! Il arrive de Londres ! Un brillant jeune avocat... Et qui a une réputation ! - [Ironique] Pour ses retards ?
Quand mon verre est vide, je le plains ; quand mon verre est plein, je le vide.
Songez-y bien : il faut désormais que mon coeur, S'il n'aime avec transport, haïsse avec fureur.
Si la seule intuition de l'individuel est juste, le fait que des causes du même genre aient des effets du même genre est une proposition difficile à soutenir. Un même corps peut être froid ou chaud, doux ou amer, humide [...] â–º Lire la suite
Qu'est ce que je l'aime mon mari.
Quand j'étais petit je faisais ce que mon père voulait. Maintenant il faut que je fasse ce que mon fils veut. Mon problème est de savoir quand enfin je pourrais faire ce que je veux !
A 87 ans, je suis au bord du trou, et je me dis c'est dommage, je commence à comprendre mieux mon métier.
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
J'éprouve pour Marion une admiration sincère qui nourrit mon amour pour elle.
La solitude. Elle est mon moteur, mais aussi une malédiction. Je rencontre peu de gens. Je ne sors presque jamais. J'ai trop de soucis
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
La qualité de mon orgueil lui mériterait d'être légitime.
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité