Dès qu'on juge un criminel de guerre, on met une vitre blindée, à mon avis, on aurait mieux fait de la mettre avant la vitre, autour des victimes...
Si vous jugez le livre, le livre vous juge aussi.
Avant la fin du paléolithique supérieur, la guerre semble avoir été ignorée. C'est seulement de ce temps - ou des temps intermédiaires, que désigne le nom de mésolithique - que datent les premiers témoignages de combats où des hommes s'entre-tuèrent. [...] â–º Lire la suite
La guerre est la seule véritable école du chirurgien.
Il a fallu la guerre pour nous apprendre que nous étions heureux. Oui, il a fallu connaître la misère. Avant nous ne savions pas, nous étions des ingrats.
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
L'objet de la guerre n'est pas de mourir pour son pays, mais de faire en sorte que le salaud d'en face meure pour le sien.
On juge un homme aux factures qu'il reçoit.
La guerre est dans la nature humaine.
Si nous voulons voir un criminel de guerre, il n'y a qu'à se regarder dans la glace.
Si la guerre est une punition du ciel, que d'innocents doivent payer pour les coupables.
Personne ne juge aussi sévèrement ses amis qu'un brillant raté.
La guerre n'est pas si onéreuse que la servitude.
Il appert que, en mieux ouvert, le fait d'être placé en détention domiciliaire sous surveillance électronique et d'être soumis ou ordonné à une exigence de traçabilité (c'est-à-dire le sentiment d'être surveillé quotidiennement et de devoir rendre constamment des comptes faisant écho à l'affect) entraîne la réapparition des murs carcéraux en soi et autour de soi.
Je suis bien placé pour le savoir : au cinéma, le critique, c'est le juge et l'assassin.
La guerre est l'affaire des barbares.
Quand il a fallu partir en guerre contre Daech, les Saoudiens se sont révélés des alliés précieux.
Quiconque prétend s'ériger en juge de la vérité et du savoir s'expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n'en connaissons que la représentation que nous en faisons.
Le rêve ne pense ni ne calcule ; d'une manière générale il ne juge pas : il se contente de tranformer.
Celui à qui la guerre ne fait point horreur, c'est lui le vrai lâche !
L'investigation, tantôt simple, tantôt armée et perfectionnée, est donc destinée à nous faire découvrir et constater les phénomènes plus ou moins cachés qui nous entourent.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
Décider d'une guerre est une responsabilité très lourde. La prédire propre et rapide relève du cynisme ou de l'utopie.
Que c'est intéressant la guerre ! On peut être fier de la civilisation !
La guerre est beaucoup plus qu'agression et conquête, c'est une suspension des contrôles de "civilisation", un déchaînement ubrique des forces de destruction.
L'éducation d'un peuple se juge avant tout dans la rue.
Depuis que je juge la gauche sur ce qu'elle fait plus que sur ce qu'elle dit d'elle, je ne me fais plus avoir par les étiquettes.
La paix n'est pas bon marché, mais la guerre a un coût infiniment supérieur.
Ce n'est point par la rigueur des supplices qu'on prévient le plus sûrement les crimes, c'est par la certitude de la punition ; c'est par la vigilance du magistrat et par cette sévérité inflexible, qui n'est une vertu dans le juge qu'autant que la législation est douce.
La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.