Les grands hommes font leur propre piédestal ; l'avenir se charge de la statue.
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
L'identité est une prison que vous ne pouvez jamais échapper, mais le moyen de racheter votre passé n'est pas d'en sortir, mais d'essayer de le comprendre et de l'utiliser comme base pour grandir.
Si vous regardez avec attention, la plupart des succès obtenus du jour au lendemain prennent beaucoup de temps.
La vérité est toujours servie par les grands esprits, même s'ils la combattent.
Les grands boeufs ne font pas les grands labours.
Si, à ma mort, je m'aperçois que Dieu n'existe pas, je serai bien attrapé, mais je ne regretterai pas d'avoir passé ma vie à croire à l'amour.
Vous ne savez pas ce qui se passe dans la vie de quelqu'un d'autre que la vôtre. Et quand vous jouez avec une partie de la vie d'une personne, vous ne jouez pas uniquement avec cette partie. Malheureusement, vous ne [...] â–º Lire la suite
Les grands hommes le sont quelquefois jusque dans les petites choses.
Les paroles des grands ne tombent jamais à terre.
Les mots historiques sont des mots que de grands personnages prononcèrent après leur mort.
Dieu est innommé, parce qu'il attend son nom, nous sommes en charge de le révéler.
Les grands poètes, les philosophes, les prophètes sont des êtres qui par le pur et libre exercice de la volonté parviennent à un état où ils sont à la fois cause et effet, sujet et objet.
Dans les discours, les grands sujets sont le contraire des femmes : moins on les serre de près, mieux on les embrasse.
Tout se passe comme si l'humanité se savait immortelle.
La femme, lorsqu'elle enfante, passe par la souffrance ; pourtant elle ne se souvient plus de ses douleurs dès qu'un homme nouveau est enfin né dans ce monde.
Quand tu bégaies en anglais, ça se remarque deux fois plus ; en italien, ça passe complètement inaperçu.
Il n'y a que le présent. Mais il faut bien se rendre à l'évidence : le passé et le futur ont une étrange manière de le hanter.
La vraie voie passe sur une corde tendue non dans l'espace, mais à ras du sol. Elle semble plutôt destinée à faire trébucher qu'à être parcourue.
Facile l'idéal quand rien ne nous lie, commodes les grands principes, mais la vie vécue, non rêvée, a aussi ses exigences.
Si nous raisonnons en fonction de ce que les grands bourgeois sont prêts à nous laisser, nous ne pourrons jamais nous en sortir. Nous faisons tourner l'économie, il nous faut exiger notre dû et ce qu'il nous faut pour vivre !
Dans une passe étroite, il n'y a ni frère ni ami.
Vous en avez peut être fini avec le passé, mais le passé n'en a pas fini avec vous !
La poésie passe par l'amour des mots, l'alchimie du verbe. C'est aussi ce qui nous délivre de nous-même, qui nous permet de trouver ce qui est ailleurs.
Aujourd'hui est le lendemain dont vous vous inquiétiez hier, et vous voyez, tout va très bien.
Notons la différence entre besoin et Désir. Dans le besoin, je puis mordre sur le réel et me satisfaire, assimiler l'autre. Dans le Désir, pas de morsure sur l'être, pas de satiété, mais avenir sans jalons devant moi.
Les généraux qui gardent des troupes pour le lendemain sont toujours battus.
De part et d'autre de votre présent si fragile, le passé et l'avenir sont des monstres assoiffés de temps.
La solitude est l'élément des grands esprits.
Aux anciens locataires : " Moi j'ai acheté cet appartement du quinze au trente,, si tout le monde dépasse d'une demi-journée, qu'est ce qui se passe : l'année prochaine, moi, je skie au mois de juillet".
Le temps passe et ne revient plus.