La plupart des pères aiment se répéter chez leurs enfants, préparer leur avenir avec du passé.
Il n'y a pas de mathématiques modernes. Ces deux mots anodins font pourtant régner la terreur dans des millions de foyers où les parents, angoissés, "sèchent" sur des problèmes donnés à leurs fils en quatrième.
Ce drame au-dedans de nous, qui ne comporte pas de cris, ne crée-t-il pas le climat même de la poésie ?
Un sot qui ne dit mot ne se distingue pas d'un savant qui se tait.
- Tu sais, tu ne trompes personne. Tu l'aimes toujours, Damon. - ... Oui. Je pensais que je pouvais y gagner avec elle. Elle ne veut pas de moi. C'est mieux comme ça. Je suis meilleur à être le mauvais de toute manière.
- Ma question n'est pas : Qui es-tu ?, mais : Que m'apportes-tu ? - Ce que je t'apporte n'est autre que ce que je suis, lui fut-il répondu.
Avec quelle facilité la tendresse d'un père se rappelle, et avec quelle rapidité les offenses d'un fils s'évanouissent au moindre mot de repentir !
Au commencement, Dieu ne savait pas qu'Il était Dieu, puisqu'Il était tout seul. Pour savoir qu'on est Dieu, il faut être deux : un qui est Dieu, et l'autre qui lui dit : "Mon Dieu".
Quand on pense qu'un maître peut gâcher toute la vie d'un homme, il faut conclure que la direction d'une nation ne peut se baser sur l'enseignement scolaire. Il faut laisser à la vie la possibilité de corriger. La seule chose qui compte, c'est ce qui est réellement fait, pas la note...
Un père ? Eh bien, celui qui te prend sur ses genoux quand tu pleures, et qui s'assied près de toi le soir lorsque tu as peur de t'endormir, pour te raconter une histoire.
Peste soit de ces gens qui ne savent pas se priver de l'essentiel pour se payer le superflu.
Les dettes sont comme les enfants ; plus elles sont petites, plus elles font de bruit.
Les temps changent. On ne sait pas quand, mais c'est toujours avant qu'on s'en aperçoive.
J'ai appris quelque chose de cela. Si quelqu'un me demande quelque chose que je ne veux vraiment pas faire, je dis non. Je dois faire confiance à ça. Et je n'ai pas peur de parler d'argent.
Qu'est ce que t'as dit connasse ? Le coup de boule au nouvel ans t'a pas suffi ou quoi ? J't'en met directement un deuxième, c'est le même tarif hein !
J'ai refusé 'Harry Potter' et 'Spider-Man', deux films dont je savais qu'ils connaîtraient un succès phénoménal, parce que j'avais déjà fait des films comme ça auparavant et qu'ils ne m'offraient aucun défi. Je n'ai pas besoin de rappeler mon ego.
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
Il est facile de croire, facile de ne pas croire. Ce qui est dur c'est de ne pas croire à son incroyance.
Personne ne connaît vraiment une nation tant qu'il n'a pas été à l'intérieur de ses prisons. Une nation ne devrait pas être jugée sur la façon dont elle traite ses citoyens les plus élevés mais ses plus bas.
Les exilés politiques sont englués dans leur passé et sans avenir ; leur descendance leur échappe, autant que le passé leur a fait défaut.
On ne dit pas à brûle-pourpoint que la reine est sorcière.
N'est-il pas merveilleux que nous pouvons tous, à l'instant même, travailler à la création d'un monde meilleur ?
Le premier Mai c'est pas gai,Je trime a dit le muguet,Dix fois plus que d'habitude,Regrettable servitude.Muguet, sois pas chicaneur,Car tu donnes du bonheur,Pas cher à tout un chacun.Brin d'muguet, tu es quelqu'un.
Il m'a fallu quinze ans pour découvrir que je n'avais pas de talent pour écrire. Hélas ! je n'ai pas pu m'arrêter, j'étais devenu trop célèbre !
Je n'aime pas l'idée d'avoir une opération pour retarder le processus de vieillissement.
Il y a pour eux une bonne annonce dans la vie d'ici-bas tout comme dans la vie ultime. - Il n'y aura pas de changement aux paroles d'Allah -. Voilà l'énorme succès!
Comme tous les hommes faibles, il tenait absolument à ne pas changer d'avis.
Mais où commence l'adultère ? Au premier regard ? Au premier baiser ? A la première caresse ? Ne l'étais je pas déjà ? L'adultère commence au premier regard, en effet : celui que votre mari ne vous accorde plus.
Il n'est pas d'invités plus désagréables que ces sans-gêne qui, par leur départ précipité, gâtent toute une soirée de plaisir.
L'honneur est comme l'oeil : on ne joue pas avec lui.
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste. Une fille mettable, qui fait à bouffer, qui n'a aucune habitude dégoutante et te supporte tel que tu es, sans chercher à te mettre au pas et te faire [...] â–º Lire la suite