Nous voulons que nos enfants vivent dans une Amérique... qui ne soit pas menacée par le pouvoir destructeur d'une planète qui se réchauffe.
Les femmes, probablement pour des raisons culturelles, manifestent généralement moins de goût à l'exercice du pouvoir que les hommes qui, de toute façon, ne sont pas disposés à le leur abandonner.
Le coeur humain refuse de croire en un univers sans but.
Des espèces domestiques issues d'autres parties du globe viennent remplacer des espèces sauvages, qui sont transférées dans de nouveaux habitats. Dans ce méli-mélo mondial de faune et de flore, certaines espèces deviennent incontrôlables, causent des maladies ou des ravages, tandis que d'autres s'éteignent.
Le pouvoir ne vous est pas donné. Vous devez le prendre.
La dictature est la forme la plus achevée de la jalousie.
La planète fourmille de criminels qui fuient leur châtiment.
Je pensais pouvoir le comprendre, pouvoir le saisir. Mais je n'y arrivais pas. Pas vraiment. Je n'appréhendais que sa superficialité. Son impatience délicate, contenue, semi-précieuse. Je ne savais pas qu'il pouvais être plus qu'entier. Que l'entièreté était une idée de [...] ► Lire la suite
Nous exploitons cette planète comme une entreprise en liquidation.
L'amour a le pouvoir de transformer des individus ordinairement posés et sensés en paranoïaques obsédés par des pensées calamiteuses et millénaires.
L'abus du pouvoir enfante tous les crimes.
On est ainsi que, amoureux fou, on croit invariablement pouvoir changer celui ou celle qu'on aime.
L'histoire, c'est le discours de l'éclat par lequel le pouvoir fascine, terrorise, immobilise.
Chacun a son Amérique à soi, et puis des morceaux d'une Amérique imaginaire qu'on croit être là mais qu'on ne voit pas.
La stupidité et la tristesse de la civilisation présente sont dues, au moins en partie, à la suppression des formes élémentaires de la jouissance esthétique dans la vie quotidienne.
On aimerait tant pouvoir inventer le dragon qui fera de nous des princes charmants.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Pour taper sur le ventre d'un colosse, il faut pouvoir s'y hausser.
Fuyez le pays où un homme seul détient tout le pouvoir : C'est une nation d'esclaves.
Les sectes sont des clignotants qui signalent un défaut dans les circuits de notre civilisation matérialiste.
Tout pouvoir est une conspiration permanente.
La famille c'est une richesse incroyable, ça donne des outils pour pouvoir affronter les moments extraordinaires, les moments plus difficiles, les hauts, les bas.
On ne meurt pas de dettes. On meurt de ne plus pouvoir en faire.
La liberté et le pouvoir de choisir ne devraient pas être le privilège de la richesse. Ils sont le droit de naissance de chaque Américain.
En bas, le pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du pouvoir.
Dès qu'il envisage l'érotisme, l'esprit humain se trouve devant sa difficulté fondamentale. L'érotisme, en un sens, est risible... L'allusion érotique a toujours le pouvoir d'éveiller l'ironie.
Le pouvoir de la philosophie flotte dans ma tête... léger comme une plume, lourd comme du plomb.
Les trois grands éléments de la civilisation moderne sont la poudre, l'imprimerie et la religion protestante.
Une planète est un corps androgyne, pourvu des deux sexes et fonctionnant en masculin par les copulations du pôle nord, et en féminin par celles du pôle sud.
Tous les hommes qui ont du pouvoir ou une très grosse fortune attirent les femmes.
Je pense souvent à Venise. Quelle ville étonnante, tout enroulée sur elle même, lovée autour de son grand canal, repliée sur ses ruelles, tortueuses, propice, truquée comme un théâtre, bourrée comme un bas de sorcière. Point de voitures, point de [...] ► Lire la suite