Un regard est dans tout pays un langage.
La connaissance d'un être... c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime.
Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation.
Quand te reverrais-je ? Pays merveilleux ! Où ceux qui s'aiment, vivent à deux !
Une fois qu'on a donné son opinion, il serait logique qu'on ne l'ait plus.
Le langage populaire, avec son radotage obsessionnel, sa pauvreté de vocabulaire, sa manie fastidieuse d'énumérer des détails superflus, sa dépendance du concret, voilà d'où surgit soudain la poésie sans crier gare.
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).
La possibilité de vivre commence dans le regard de l'autre.
Aucun pays occidental ne doit se construire un mur pour garder son peuple à l'intérieur.
Que les supplices des criminels soient utiles. Un homme pendu n'est bon à rien, et un homme condamné aux ouvrages publics sert encore la patrie et est une leçon vivante.
Internet ressemble à une méduse géante. On ne peut pas marcher dessus. On ne peut pas en faire le tour. Il faut passer au travers.
Le regard est le fruit le plus lourd et secret Que la chose ait mûri en son été aveugle Toute beauté n'étant qu'une attente comblée Après laquelle la seule mort est désirable.
La poésie est le langage naturel de tous les cultes.
Qui peut lécher peut mordre, et qui peut embrasser peut étouffer.
Les pays occidentaux sont simplement bien plus sophistiqués au niveau de la désinformation et de la dissimulation de la réalité.
Le regard sur moi a déjà changé.
Je préfère la jeunesse de mon pays aux milliards de l'étranger.
Il suffit du regard d'un homme pour briser la solitude.
Il n'est pas logique que vous soyez là pour toujours. Aucun parent n'est là pour toujours.
La beauté est indissociable du regard de celui qui voit.
Permettre à son regard de s'attarder sur le visage de quelqu'un est déjà une façon ouverte de le défier.
Le regard moderne sait voir la gamme infinie des nuances.
La patrie n'est qu'un campement dans le désert.
C'est une chose cocasse que la vie - cette mystérieuse disposition d'une logique implacable dans un dessein futile. Le mieux que l'on puisse en espérer est une certaine connaissance de soi - qui vient trop tard - et une moisson de regrets inapaisables.
- Tu veux du bacon ? - Non, merci. C'est du porc. - Pourquoi, t'es juif ? - Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout. - Pourquoi ? - Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal. - [...] â–º Lire la suite
Le langage de l'amour a une si douce musique qu'on n'est pas exigeant pour les paroles.
Qu'est-ce que l'humour ? C'est la faculté de rire des nigauds dans un pays où le nigaud est légion.
L'écriture, la belle écriture, celle qui a résisté à l'usure du temps et que je lis, ne fixait que des paroles importantes, et dans des formes artificielles, le latin ou bien ce langage sophistiqué que l'on employait dans les réunions mondaines.
Celui qui a plongé son regard dans l'oeil vitreux d'un soldat mourant sur un champ de bataille réfléchira à deux fois avant d'entreprendre une guerre.
- Si vous essayez de bâtir pour le futur, il faut couler des fondations solides. Les lois de ce pays, asservissent le peuple à son Roi, à un Roi qui demande la loyauté, mais qui n'offre rien en contrepartie ! Je [...] â–º Lire la suite
Le sentiment positif, la réalité, c'est l'angoisse d'être toujours étranger à ce qu'on aime.