Un regard est dans tout pays un langage.
J'aimerais vivre à Paris et parler français. Cela me ferait sentir glamour!
Homme, limite-toi à entrer en toi-même. Car pour trouver la pierre philosophale, il n'est pas requis de voyager en pays lointains.
Car la vie, j'en suis convaincu, est faite de poésie. La poésie n'est pas étrangère à la vie.
Le patriotisme est votre conviction que ce pays est supérieur à tous les autres, parce que vous y êtes né.
C'est drôle comme les hommes ne pensent pas à être complexés. Ca doit être bien, d'être comme ça. Ne penser qu'à son regard qui se pose et pas penser à la réciproque.
Clin d'oeil benoît vaut mieux que regard soupçonneux.
Je deviens une véritable tombe lorsqu'on vient à me parler de ma vie privée. Je n'en lâche pas la moindre parcelle de poussière.
La France, ce pays sans aucune croyance religieuse, prouve que le fond de la civilisation occidentale est un fond chrétien.
- Je suis née en voyage, on m'a trouvé dans le train Baltimo-Oayo, enveloppée dans un journal, j'avais 3 jours, j'ai grandi dans des familles d'accueil, je me suis inventée des parents imaginaires. Quand j'avais 5 ans pendant une année [...] â–º Lire la suite
La médecine moderne a forgé le terme de mythomanie, qui qualifie ce genre de blague. Mythomane si l'on veut, Aicard aura mené dans l'existence une singulière et fructueuse comédie. Il aura fait croire aux Parisiens gobeurs qu'il était célèbre en [...] â–º Lire la suite
L'histoire de la plupart des pays a été celle de majorités piétinant des minorités dix fois plus nombreuses.
La poésie est le langage naturel de tous les cultes.
Un pays développé est un pays qui permet à tous ses citoyens de vivre une vie libre et saine dans un environnement sûr.
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] â–º Lire la suite
Je ne puis me persuader que, pour avoir raison, on soit indispensablement obligé de parler le dernier...
Que celui qui n'aime point mon pays s'en retourne chez lui.
C'est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c'est notre regard aussi qui peut les libérer.
Un grand pays comme le nôtre mérite de grandes ambitions.
Formentera, c'est la Corse sans les bombes, Ibiza sans les boîtes, Moustique sans Mick Jagger, Capri sans Hervé Vilard, le Pays Basque sans pluie.
On admire en général les gens modestes, quand on entend parler d'eux.
C'est le langage qui crée l'homme.
Un regard qui ne prend pas mais qui reçoit, dans le silence le plus absolu de l'esprit.
La poésie sauve, transforme une expérience dévastatrice en pureté.
Était-ce de l'irréflexion, voire de la frivolité, ce penchant à parler de tout et de rien, dehors, avec en revanche, parmi les siens, cette habitude de taire ce qui engageait sérieusement l'existence ? Non, à mon sens, et c'est pourquoi je puis parler d'un silence.
On veut bien croire que le cerveau humain évolue, mais alors il y a des pays qui sont épargnés.
Il y a beaucoup de pays qui rencontrent des problèmes, et plus leurs problèmes deviennent importants, plus ceux des autres le deviennent également, car tous ont leurs lignes rouges.
Je suis un non-violent : quand j'entends parler de revolver, je sors ma culture.
Tout pays où je ne m'ennuie pas est un pays qui ne m'apprend rien.
Le vieux ne savait guère parler que de la terre, mais, au moins, il en parlait bien.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.