La poésie est le langage naturel de tous les cultes.
Mon cerveau bourdonne de bribes de poésie et de folie.
Ce que la poésie fait de plus sublime, c'est de donner aux choses insensées sens et passions.
Une femme doit être assez cultivée pour séduire les hommes stupides et assez vulgaire pour plaire aux hommes intelligents.
Le naturel est bien plus sûr : Le mot doit mûrir sur l'idée, Et puis tomber comme un fruit mûr.
Le langage est le fruit de l'amour. Si en effet, l'amour donne naissance à la parole, par ailleurs, la vie assassine l'amour et engendre le silence.
L'érotisme, métaphore de la sexualité, aboutit à une forme de l'ennui contemporain.
La poésie doit être grande et discrète à la fois; quelque chose capable d'entrer dans l'âme de chacun et qui ne la surprend ou ne l'émerveille pas par elle-même, mais par son sujet.
Le langage est notre corps et notre air, notre monde et notre pensée, notre perception et notre inconscient même.
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
Le ver se recroqueville quand on marche dessus. C'est plein de sagesse. Par là il amoindrit la chance de se faire de nouveau marcher dessus. Dans le langage de la morale : l'humilité.
Ici, que la poésie morte revienne à la vie.
La linguistique est un bon moyen de définir la culture d'une marque. Le vocabulaire utilisé par les marques de sport et lifestyle - running, fitness, training, sports mécaniques - se concentre sur la fonctionnalité, tandis que le vocabulaire du luxe - sacs à main, prêt-à-porter - se concentre sur le produit.
De la manière dont ils nous nourrissent et nous soignent, les industriels nous traitent comme du vulgaire bétail.
Les passions sont comme des bibliothèques où le vulgaire séjourne sans connaître les trésors qu'elles contiennent.
Le roman est un support inégalé pour représenter la conscience subjective, mais il ne rend pas correctement compte de l'expérience d'écouter de la musique.
L'éclat de la poésie se révèle hors des moments qu'elle atteint dans un désordre de mort.
Un roman devrait être écrit pour être lu par hommes et femmes, indistinctement.
Le langage de la sculpture est un néant prétentieux s'il n'est pas composé de mots d'amour et de poésie.
Un homme d'un naturel jaloux, ne peut jamais cesser de l'être.
L'histoire est un roman qui a été ; le roman est de l'histoire qui aurait pu être.
Le langage de l'amant est son chant du cygne.
La poésie dit l'Ineffable : on le lit, on le relie.
Les musiciens ont tendance à s'ennuyer à jouer la même chose encore et encore, donc je pense qu'il est naturel d'expérimenter.
Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise.
Je ne vois pas comment un homme peut travailler aux frontières de la physique et écrire de la poésie en même temps. Elles sont dans l'opposition.
La plupart des hommes ont de la poésie une idée si vague que ce vague même de leur idée est pour eux la définition de la poésie.
La poésie est un art de vivre.
Le roman sert à entendre et percevoir une possible relation au monde qui n'est pas la plus communément identifiée et répandue.
Le lieu naturel du chagrin, ce sont les lignes du visage, pas la mémoire.
Notre langage ne vaut rien pour décrire le monde des odeurs.