La poésie est une forme de violence.
Le langage de l'amant est son chant du cygne.
Le viol est comme une mort inoculée aux femmes un jour de violence. Elle coexiste avec leur vie en une sorte de parallélisme angoissant.
Il y a des phrases anodines qui peuvent influencer le destin avec autant de brutalité qu'un serment ou un pacte.
Un déplaisir extrême est toujours à la fin d'un extrême plaisir !
Les morts se prêtent aux réconciliations avec une extrême facilité.
Le changement climatique ne s'en va pas. Cela ne fera que devenir plus extrême et plus dangereux avec le temps. Il n'y a pas à s'en cacher. Oui, ceux qui vivent dans la pauvreté aujourd'hui seront les premiers et les plus durement touchés, mais nous allons tous le ressentir et le voir.
Le terrorisme ne se justifie jamais, qu'il obéisse à des motifs politiques, philosophiques, idéologiques, raciaux, ethniques ou religieux ou à quelque autre motif que ce soit.
Le terrorisme et le policier sortent du même panier. Révolution, égalité ne sont que mouvements opposés au sein d'une même partie ; des formes d'oisiveté foncièrement semblables.
Nous devons lutter de manière agressive contre le terrorisme islamique radical, mais pas au détriment de nos valeurs américaines.