Le langage de l'amour naissant est le langage de la mystique, de la théologie et de la poésie.
Le bonheur est quelque chose qui se multiplie quand il se divise.
L'argent ne fait pas le bonheur des veuves, mais il leur permet de choisir leur nouveau mari.
Mon sentiment est, tout simplement, que s'il y a un Dieu, Il a fait un si mauvais travail qu'il ne vaut pas la peine d'en parler.
La modestie est, par définition, le seul sentiment qui cesse d'exister à l'instant où on commence à l'évoquer.
J'aime ce sentiment d'amour, l'effet d'avoir des papillons lorsque vous vous réveillez le matin. C'est spécial.
Crois-tu qu'il existe des mariages heureux ? j'ai l'impression que le bonheur conjugal est une illusion, un rêve irréalisable. Nous nous trompons tous sur l'avenir quand nous nous engageons, et nous finissons toujours, comme toi et moi, par faire des [...] â–º Lire la suite
Il n'y a jamais plus de deux personnes dans une histoire. Il n'y a jamais plus d'un seul amour dans la vie.
« Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... Pas à Sparte. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seul les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seul les hommes durs... Seul les hommes forts.
J'ai toujours aimé la musique. Avec les Inconnus, nous avions écrit pas mal de chansons. La musique me permet d'explorer un autre univers, d'écrire des choses plus intimes. C'est un format court où l'on peut parler de quelque chose qui n'aurait pas pu faire un film.
Les guerres passent. Seules les oeuvres de la culture ne passent pas. D'où mon amour de l'art. La musique, l'architecture ne sont-elles pas les forces qui montrent le chemin à l'humanité montante ? Quand j'entends du Wagner, il me semble percevoir le rythme du monde antérieur.
Pour la jeunesse, le bonheur c'est jouir. Ne pas souffrir est le bonheur de l'âge.
Celui qui a eu l'expérience d'un grand amour néglige l'amitié ; et celui qui est épuisé sur l'amitié n'a encore rien fait pour l'amour.
Le bonheur n'existe pas. En conséquence, il ne nous reste qu'à essayer d'être heureux sans.
Un monde sans amour est un monde mort.
Et jamais le tourment ne trouvera un ciel, et jamais le désir ne trouvera une terre. C'est pourquoi la poésie existe.
Le bonheur ne consiste pas dans la possession de troupeaux et de l'or. C'est l'âme qui est le siège de la béatitude.
Deux êtres ne peuvent pas se connaître. Le langage ayant été fait pour l'usage quotidien ne sait exprimer que des états grossiers ; tout le vague, tout ce qui est sincère n'a pas de mot pour s'exprimer.
La poésie est aussi réflexion sur le sens puisque c'est l'écoute des intuitions, des pensées, des valeurs qui affleure le poème.
La simple élégance du langage ne peut produire au mieux qu'une vaine renommée.
Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer : il suffit d'un orage pour le détruire.
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
Aucun récit de rêve ne peut rendre la sensation du rêve : ce mélange d'absurdité, de surprise et de désarroi tandis que frémit l'envie de se débattre et de se révolter, ce sentiment d'être captif de l'incroyable, qui est l'essence même des rêves.
Le bonheur est la seule chose que l'on puisse donner sans l'avoir soi-même.
J'avais l'habitude de penser que le pire sentiment au monde était de perdre quelqu'un qu'on aime, mais j'avais tort. Le pire des sentiments est le moment où tu réalises que tu t'es perdus.
Le sentiment de confiance est tout aussi difficile à acquérir qu'à octroyer, car il finit souvent bafoué et trahi à tel point que nous finissons par nous méfier de notre propre chemise.
Le bonheur n'a point d'enseigne extérieure ; pour le connaître, il faudrait lire dans le coeur de l'homme heureux.
Aujourd'hui, les soignants éprouvent un sentiment profond d'absence de considération et de perte de sens de leurs métiers. Une crise de reconnaissance s'ajoute à la crise d'efficacité, de moyens et de souveraineté, comme nous l'avons vu pendant la Covid.
Le langage est notre corps et notre air, notre monde et notre pensée, notre perception et notre inconscient même.
Tu jettes le bonheur avec la main, tu ramasses le malheur avec tes deux pieds.
La poésie introduit juste ce qu'il faut de silence pour troubler le vacarme.