La poésie est une maladie du cerveau.
Insomnie : maladie des époques au cours desquelles on ordonne aux hommes de fermer les yeux sur beaucoup de choses.
Peut-être que l'art du roman repose sur l'émotion.
La poésie doit être faite par tous. Non par un.
Savoir écouter, c'est posséder, outre le sien, le cerveau des autres.
La musique [...] est la vapeur de l'art. Elle est à la poésie ce que la rêverie est à la pensée, ce que le fluide est au liquide, ce que l'océan des nuées est à l'océan des ondes.
L'optimisme vient de Dieu, le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme.
Il y a dans le cerveau des femmes une case de moins, et dans leur coeur une fibre de plus que chez les hommes.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
C'est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes ; toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l'ultimatum.
La vocation de la poésie n'est pas de nous éblouir par une idée surprenante, mais de faire qu'un instant de l'être devienne inoubliable et digne d'une insoutenable nostalgie.
On ne lit pas, ni écrit de la poésie, parce que c'est joli. On lit et écrit de la poésie car on fait partie de l'humanité. Et l'humanité est faite de passion. La médecine, le droit, le commerce sont nécessaires [...] â–º Lire la suite
« Bonjour, messieurs, dames, les malades et leurs familles, afin de gagner du temps et d'éviter d'ennuyeux bavardages ultérieurs, je suis le Docteur Grégory House, appelez-moi Greg.Je suis l'un des trois médecins assurant les consultations ce matin. Ce rayon de [...] â–º Lire la suite
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
L'histoire du travail est souvent une fresque de la misère ; elle est aussi un long roman d'amour et de joie.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
Je souffre terriblement d'une maladie orpheline pour laquelle il n'existe nul Téléthon. Je suis un insomniaque pervers, c'est-à-dire que, la nuit, je rêve que j'arrive pas à dormir.
En amour comme en religion, le doute est une maladie de foi.
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
La poésie n'est pas autre chose pour moi que l'art de décrire l'invisible, avec des images d'ange.
L'hystérie, c'est lorsque le sexe prend la place du cerveau pour commander la vie.
Qu'une maladie affecte votre coeur, votre jambe ou votre cerveau, cela reste une maladie et il ne devrait y avoir aucune distinction.
Il semble qu'il y ait, dans toute destinée, comme un rythme régulateur des événements, et qu'à chaque période de violence et de tumulte succède inévitablement une période de détente et de stagnation.
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
La lâcheté, et à la mauvaise conscience, cette maladie savante.
Un coeur de champion c'est aussi beau qu'un cerveau de savant.
L'esprit humain a un mécanisme primitif de défense de l'ego qui nie toutes les réalités qui produisent trop de stress pour que le cerveau puisse les gérer. Cela s'appelle le déni.
L'amour est muet, dit Novalis ; seule la poésie le fait parler.
La fièvre typhoïde est une maladie terrible : ou on en meurt, ou on en reste idiot. j'en sais quelque chose : je l'ai eue.
Mon cerveau n'est qu'un récepteur, dans l'Univers il y a un coeur duquel on obtient la connaissance, la force et l'inspiration. Je n'ai pas pénétré dans les secrets de ce coeur, mais je sais qu'il existe.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.