La poésie est une maladie du cerveau.
À quoi ça sert de vivre quand on a perdu sa beauté !
On nous dit que l'homme n'utilise que 10% de son cerveau ; c'est peut-être mieux ainsi.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
La poésie est un art de vivre.
La beauté est l'ensemble de ces choses qui nous traversent et nous ignorent, aggravant soudain la légèreté de vivre.
Dans les jeunes femmes, la beauté supplée à l'esprit. Dans les vieilles, l'esprit supplée à la beauté.
Ce n'est pas le cerveau qui compte le plus, mais ce qui le guide : le caractère, le coeur, les qualités généreuses, les idées progressistes.
L'on peut voir pendant des mois le matin se lever sur la brousse, et cette neuve fraîcheur et cette neuve beauté sont des choses à quoi l'on ne peut pas entièrement s'accoutumer.
C'est la prose qui donne l'empire à une langue, parce qu'elle est tout usuelle : la poésie n'est qu'un objet de luxe.
La beauté s'use promptement par la possession ; au bout de six semaines, elle n'est plus rien pour le possesseur.
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Demander des oranges aux pommiers est une maladie commune.
Le mépris est la maladie la plus dangereuse d'un état, et dont la contagion se répand le plus aisément et le plus promptement du chef dans les membres.
Quand on vieillit, la beauté se réfugie à l'intérieur.
La vraie poésie est en dehors des lois.
Créé de la terre, l'homme en conserve à jamais la force et la pérennité ; créée de la chair, la femme en possède à jamais la beauté changeante et éphémère.
Nous ne pourrons vaincre aucune des maladies infectieuses qui affligent les pays en développement tant que nous n'aurons pas gagné la bataille pour l'eau potable, l'assainissement et les soins de santé de base.
La musique [...] est la vapeur de l'art. Elle est à la poésie ce que la rêverie est à la pensée, ce que le fluide est au liquide, ce que l'océan des nuées est à l'océan des ondes.
Les marchés financiers sont des concours de beauté qui ne donnent pas la vraie valeur des entreprises.
Le passage de l'attachement centré sur la mère à l'attachement centré sur le père, ainsi que leur synthèse ultérieure, constituent le fondement de la santé mentale et de la maturité.
La littérature est une machine à fabriquer des souvenirs et de la mort, une manufacture de testaments. Aucun roman n'a jamais fait de projet d'avenir.
Le cerveau de l'imbécile n'est pas un cerveau vide, c'est un cerveau encombré où les idées fermentent au lieu de s'assimiler, comme les résidus alimentaires dans un colon envahi par les toxines.
L'anticléricalisme, comme la vérole, a d'abord été chez nous une maladie bourgeoise.
L'influence de la vanité sur une cervelle fragile engendre toutes sortes de désastres.
La différence est une beauté qu'il faut apprendre à voir.
Si vous pouviez utiliser votre cerveau comme vous utilisez votre cul...
La beauté est un fragment d'éternité que le temps finit toujours par détruire.
Mon cerveau bourdonne de bribes de poésie et de folie.
Je peut pas vivre sans téléphone ! C'est comme vivre sans cerveau ou sans chaussures !
Le champion est le fruit d'une alchimie des 3 "C" : le coeur, le cerveau et les couilles.