La poésie est une maladie du cerveau.
En quelques mots, je définis la Poésie des mots comme Création rythmique de la Beauté. Son seul juge est le Goût.
Pour que dans le cerveau d'un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles.
Ici, que la poésie morte revienne à la vie.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
L'âge est devenu une maladie vénérienne.
Les femmes tombent parfois dans la prostitution parce que c'est plus facile de transformer son corps en marchandise que son cerveau en un instrument de réflexion.
Le pouvoir aujourd'hui, c'est un dinosaure : un tout petit cerveau pour un corps très grand, un tout petit cerveau qui prétend diriger tout le reste.
La médecine est la seule carrière qui travaille sans relâche à détruire la raison de son existence.
La poésie éclaire comme un feu d'artifice, elle ne veut pas chasser la nuit, mais, au contraire, en tirer parti.
La médecine n'est pas une affaire de science : c'est une affaire de veine.
L'âge, cette maladie héréditaire que l'on attrape dès sa naissance et dont on cherche à guérir le plus tard possible.
L'ennui est la grande maladie de la vie ; on ne cesse de maudire sa brièveté, et toujours elle est trop longue, puisqu'on n'en sait que faire.
C'est une maladie naturelle à l'homme de croire qu'il possède la vérité.
Le roman prend corps pour ensuite se vêtir. Prenant âme; la poésie demeure nue.
Argent : C'est le nerf de la guerre, ainsi que des amours.
L'amitié est une maladie qui n'a guère d'autre remède qu'une poignée de terre.
La poésie vécue comme poésie, c'est le désir et l'agent de l'instauration démocratique, qui peut seule sauver le monde.
La couleur est l'endroit où notre cerveau et l'univers se rencontrent.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures.
- Je n'ai pas tes compétences physiques et tu ne peux pas te mesurer à mon esprit. - Tu as un tel cerveau ? - Eh bien, par exemple : as-tu entendu parler de Platon, d'Aristote, de Socrate ? - Oui. - Des imbéciles.
La poésie ne doit pas périr. Car alors, où serait l'espoir du Monde ?
La religion est la maladie honteuse de l'humanité. La politique en est le cancer.
Le problème avec la poésie : elle embellit tout !
La poésie est l'art de ne pas comprendre. Elle ne s'adresse pas à la raison, et n'est pas faite de sentiments, mais parle au vent et provoque des sensations.
Le cerveau russe est humide, il ne flambe pas du feu de l'intelligence, et quand tombe en lui l'étincelle du savoir, il fume et s'éteint.
Les mots font partie de nous plus que les nerfs. Nous ne connaissons notre cerveau que par ouï-dire.
Que la poésie soit image, mais qu'elle ne fasse pas étalage d'images, on ne fait point une glace en juxtaposant des miroirs.
La poésie est semblable à l'amandier : ses fleurs sont parfumées et ses fruits sont amers.
La vie est une maladie dont tout le monde meurt.
Le cerveau peut être considéré comme une glande.