La poésie est l'art de ne pas comprendre. Elle ne s'adresse pas à la raison, et n'est pas faite de sentiments, mais parle au vent et provoque des sensations.
La générosité n'est souvent que l'aspect intérieur que prennent nos sentiments égoïstes quand nous ne les avons pas encore nommés et classés.
Quand on promet une chose à un mourant, chacun sait bien qu'il faut tenir sa promesse.
Ceux qui ne sont pas prêts à tenir un discours critique sur le capitalisme devraient se taire sur le fascisme.
Ce sont presque toujours de bons sentiments mal dirigés qui font faire aux enfants le premier pas vers le mal.
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare la vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
Voilà pourquoi j'ai voyagé à pied, par simple amour du vent et de la terre.
La scène est une drogue qui transporte les cerveaux et les coeurs, et si elle le décide, elle domine les sentiments intimes de tout artiste sincère.
Se faire comprendre est impossible.
L'orage est mon domaine et quand le vent se lève mon âme tourbillonne.
Pour être heureux dans le monde littéraire, il faut avoir quelque chose et ne pas tenir à grand chose.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] â–º Lire la suite
Quand la conscience humaine frémit sous le coup de l'angoisse, elle produit des mouvements d'une magnifique témérité, capables de tout sacrifier pour sauver la suprême grandeur de l'existence.
N'être pas dans le vent. A force d'être dans le vent on finit par attraper des rhumes.
Il lui faut se maintenir constamment en état de saisir que ce sont les rapports sociaux qui constituent le monde de l'activité humaine, la praxis, avec ses limites. Il s'agit de comprendre que ce monde a toujours des limites qui sont les limites de la pensée.
La conscience qu'un homme peut avoir de lui-même n'est autre que celle de Dieu à son égard.
Il faut faire tourner le moulin lorsque le vent souffle.
Je l'aime plus que jamais. Cette femme est la plus extraordinaire que j'ai jamais connu, malheureusement je n'ai pas toujours été à la hauteur. Il y a un certain nombre de choses qui comptent dans la vie d'une femme : un [...] â–º Lire la suite
Chaque jour est une connaissance de soi-même au plus profond de son âme. Si vous avancez sans vouloir comprendre qui vous êtes réellement, vous allez faire du "sur-place".
La joie est un plaisir que la conscience torture. On appelle joie les plaisirs qu'on se refuse pour se donner bonne conscience.
Pour pouvoir se tenir droit et respirer librement, il faut lutter.
Les hommes appellent "filles" des femmes à qui ils n'ont eu le courage ou l'esprit de donner ni le titre de mères, ni celui d'épouses, quoiqu'ils leur en fassent tenir l'emploi.
On doit avoir la droiture de ne pas remarquer certaines choses, et avoir pitié de nous-mêmes, et passer l'éponge, et avoir le tact de ne pas comprendre - si on veut empêcher qu'un moment de compréhension ne nous cristallise et que la vie devienne autre.
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
Une heure de prospérité fait oublier une amitié de vingt années.
Un secret qu'on est vraiment seul à détenir, un tel secret rendrait malades les plus robustes, et on peut même se demander s'il existe une conscience assez intrépide pour supporter ce tête-à-tête, sans en mourir.
Le coeur grossier de la prospérité ne peut comprendre les sentiments délicats de l'infortune.
Vivre, c'est transformer en conscience une expérience aussi large que possible.
Aucune décision sensée ne peut plus être prise sans tenir compte non seulement du monde tel qu'il est, mais du monde tel qu'il sera.
La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d'elles-mêmes. Les plantes qui résistent au vent se cassent, alors que les plantes souples survivent aux ouragans.
Mais les principes, ce ne sont pas des vêtements que l'on enfile ou que l'on enlève quand ça vous arrange. On doit s'y tenir quelles que soient les circonstances.