L'amour est la poésie des sens.
Vivre ! Mot dérisoire lorsqu'on l'utilise pour désigner la survivance dans la servitude.
La poésie éclaire comme un feu d'artifice, elle ne veut pas chasser la nuit, mais, au contraire, en tirer parti.
« Il y a de la volute ionique dans Mozart, » disait un jour Gounod, caractérisant d'un mot pittoresque ce style, fait de charme et de pureté, source d'une impression d'art analogue a celle que nous a donnée la Grèce antique.
Nous sommes plus curieux du sens des rêves que des choses que nous voyons éveillés.
Qu'est-ce donc que toute notre tendresse ? Rien. - qu'une petite vague qui racle sur la terre et s'en retourne à la haute mer.
Plus on serre un mot de près, et plus il le prend de haut.
Que pouvez-vous faire pour promouvoir la paix dans le monde ? Rentrer chez vous et aimer votre famille !
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
Ce sont les mots qui existent, ce qui n'a pas de nom n'existe pas. Le mot lumière existe, la lumière n'existe pas.
Pour l'écrivain, la littérature est cette parole qui dit jusqu'à la mort : je ne commencerai pas à vivre avant de savoir quel est le sens de la vie.
Qu'ai je mal fait, dites ma chère Amie ?Votre Amour semble être toute endormi.Je n'ai de vous plus de lettres, ni langage,Je n'ai de vous plus un seul petit message.
Aimer à la folie, oui mais pour aimer à ce point il faut t'aimer toi.
Dans la vie on n'a qu'un seul grand amour et tous ceux qui précèdent sont des amours de rodage et tous ceux qui suivent sont des amours de rattrapage.
Beaucoup de gens aiment vous tromper et dire que vous n'êtes pas intelligent si vous n'êtes jamais allé au collège, mais le bon sens règne sur tout. C'est ce que j'ai appris en vendant du crack.
Aimer, c'est vivre dangereusement. L'Italien de la Renaissance risquait naturellement l'amour, comme il risquait le poison ou le coup de dague; il savait aimer avec audace, méfiance et secret.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] â–º Lire la suite
Et voilà où apparaît la logique, le secret, le mystère de la complexité et le sens profond du terme auto-organisation : une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.
Le compositeur de musique est devenu, par suite de la difficulté des temps, un être singulièrement compliqué, une sorte de diplomate au petit pied ; il dissimule sans cesse, il feint de feindre, comme s'il jouait les Fausses Confidences de [...] â–º Lire la suite
Oh misère ! je sens plus mes orteils. J'ai pas d'orteils !!
Je veux continuer à dire mon amour de la vie, c'est tout, même s'il y a des moments où je suis vraiment déprimé, révolté, par tout ce que je lis ou vois à la télévision.
- [Dans sa tête] Je pense que j'aurais du lui répondre quelques chose, n'importe quoi... Je suis censé être un futur écrivain mais aucun mot ne me venaient... J'avais l'impression de ne jamais avoir rien lu. Et de toute façon [...] â–º Lire la suite
Le pouvoir s'il est amour de la domination, je le juge ambition stupide. Mais s'il est acte de créateur et exercice de la création alors le pouvoir je le célèbre.
A l'image du Dieu monothéiste, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement.
Dans un poème ou dans un conte, le sens n'importe guère ; ce qui importe, c'est ce que créent dans l'esprit du lecteur telles ou telles paroles dites dans tel ordre ou selon telle cadence.
L'aurore ressemble à un regard d'une tendresse infinie.
La poésie est l'art de ne pas comprendre. Elle ne s'adresse pas à la raison, et n'est pas faite de sentiments, mais parle au vent et provoque des sensations.
J'ai envie de te tenir, te parler, t'entourer de mes bras, te couvrir et te brûler de mes caresses. Te voir pâlir et rougir sous mes baisers, te sentir frissonner dans mes embrasements, c'est la vie, la vie pleine, entière, [...] â–º Lire la suite
Aimer le journalisme, c'est d'abord aimer son quotidien, et pas seulement ses exploits.
Si Bobby Lapointe s'était défenestré, il aurait juste laissé un mot à sa femme en mettant "Je suis en bas".
Parfois plus rien n'est sûr, tout est possible. Il n'y a plus qu'une tendresse folle à se partager. Ces moments faut les savourer, les prolonger autant qu'on peut car la seule chose sûre, c'est qu'ils ne peuvent pas durer.