La poésie de la terre ne meurt jamais.
Le songe est peut-être à l'être humain ce que les cavernes sont à la terre : le refuge d'une mémoire qui s'invente au fur et à mesure.
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
Le lâche meurt chaque jour, le brave ne meurt qu'une fois.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
L'école des petits garçons. Tous des planches avec écriture arabe. Le mot table de la loi, et toutes les indications antiques sur la manière d'écrire montrent que c'étaient des tables de bois. Les encriers et les pantoufles devant la porte.
Il est des moments où il n'y a ni bonté ni beauté dans la vérité.
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
Ceux qui cultivent sur une terre fertile ont un grand avantage sur ceux qui l'on défrichée.
La laideur a ceci de supérieur à la beauté : elle dure.
Le ciel est un songe innocent,Qui meurt des clartés qu'il s'ajoute,Quand le soleil jaunit la route,Dont il est le dernier passant.
On meurt jeune quand on se fait trop de soucis ; l'inquiétude est la mère de toutes les rides.
Pour garder les pieds sur terre sans avoir la tête en l'air, il faut avoir du plomb dans la cervelle.
Si les roses, qui ne durent qu'un jour faisaient des histoires... elles diraient : "Nous avons toujours vu le même jardinier ; de mémoire de rose on n'a vu que lui... Assurément il ne meurt point comme nous, il ne change seulement pas.
La terre a moins de rois que le ciel n'a de dieux.
La vie crée des motifs aléatoires. Ils sont chaotiques et emprunts d'une beauté que j'essaie de capturer lorsqu'ils passent, car qui sait s'ils reviendront un jour.
Quel est l'auteur au monde qui vous enseignera la beauté aussi bien qu'un regard de femme ?
Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur.
Le mal s'arrête souvent à lui-même et meurt avec celui qui l'a fait ! Le bien, jamais.
La personne qui s'offrit alors avait été comparée quelque fois par celui-ci, avec plus d'exactitude que de respect, à un sac de pommes de terre à moitié vide. Elle en avait la tournure et, si on peut dire, la démarche.
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] â–º Lire la suite
Les causes qui meurent sont celles pour lesquelles on ne meurt pas.
Si, au point du jour, l'écureuil se met à crier partout que le caïman, parce qu'il avait mal aux yeux, a passé une nuit blanche, qui faut-il interroger ? L'iguane, car il vit sur terre et dans l'eau !
Le théâtre c'est la poésie qui sort du livre pour descendre dans la rue.
Les vers de terre s'enfoncent dans le sol pour ne pas tomber amoureux des étoiles.
Vous ne pouvez pas écrire de la poésie sur un ordinateur.
Plus la poésie est vraie, plus elle est fausse ; et les amoureux sont fort adonnés à la poésie ; et ce qu'ils jurent en poésie, en tant qu'amoureux, c'est, on peut bien le dire, fausseté pure.
Si les gens ne parlaient que de ce qu'ils comprenaient, la Terre serait un endroit très calme.
Le trop d'attention qu'on met à observer les défauts d'autrui fait qu'on meurt sans avoir eu le temps de connaître les siens.
Toute beauté est tragique car elle est le chant d'une privation.
Les biens de la terre ne font que creuser l'âme et en augmentent le vide.