Les causes qui meurent sont celles pour lesquelles on ne meurt pas.
Qui cache son fou, meurt sans voix.
Il est si doux de vivre ! On ne meurt qu'une fois et c'est pour si longtemps !...
L'héroïsme a de ces causes démystifiantes mais qui savent ramener celui qui les voit aux justes mesures de ce qui est.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Le mensonge ne meurt jamais de vieillesse.
Les hommes de grand talent qui meurent le même jour qu'un homme de génie n'ont vraiment pas de chance.
Il faut que quelqu'un meurt pour que nous donnions tous un prix à la vie.
L'amour, le travail, la famille, la religion, l'art, le patriotisme sont des mots vides de sens pour qui meurt de faim.
C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement.
Si on meurt à cause d'eux, je te tue Harry !!
Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu'elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n'est pas d'ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l'erreur infinie.
La perte d'une certaine pudeur comme la perte de la pureté sont les causes profondes de la décadence du monde.
On meurt très rarement d'avoir perdu quelqu'un. Je crois qu'on meurt plus souvent de quelqu'un qu'on n'a pas eu.
Qui naît slave, meurt slave.
Il me semble en effet qu'une des causes principales de l'erreur en sociologie réside dans un rapport incontrôlé à l'objet. Ou plus exactement dans l'ignorance de tout ce que la vision de l'objet doit au point de vue, c'est-à-dire à la position occupée dans l'espace social et dans le champ scientifique.
Le célibataire vit comme un roi et meurt comme un chien, alors que l'homme marié vit comme un chien et meurt comme un roi.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
Les doctrines, comme les nations et les individus, ne meurent qu'en refusant de s'engager.
Votre devoir n'est pas de mourir comme un con pour votre pays, mais de faire ce qu'il faut pour que le con d'en face meurt pour son pays.
Un gentleman ne peut s'intéresser qu'à des causes perdues...
Celui qui ne meurt pas une fois par jour ignore la vie.
Les deux tiers des enfants du monde meurent de faim, alors même que le troisième tiers crève de son excès de cholestérol.
Mais le hasard n'existe pas ! Diogène de Cynople l'a amplement démontré, le simple fait que je lève mon bras n'est pas le fruit du hasard mais la cause d'un enchainement de causes et d'effets qui se rallie à des millier de causes et d'effets et ainsi jusqu'à l'infini...
Il faut, quand le combat s'engage, que les uns soient vaincus, les autres vainqueurs. Mais je n'hésite pas à dire que, des deux côtés, ceux qui meurent sur le champ de bataille ne sont pas compris dans la défaite, et ont tous également la victoire.
Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
Quand on aime les gens, ils meurent bien sûr. C'est-à-dire qu'ils s'absentent un petit peu. Jamais personne de ceux que j'ai aimés n'est mort.
Je commence, quand meurt un homme célèbre, à calculer ce qu'il me reste à vivre pour vivre autant que lui.
La jalousie naît toujours avec l'amour, mais ne meurt pas toujours avec lui.
Toute créature au monde meurt seule.
Les religions naissent de nos craintes et de nos faiblesses, s'agrandissent dans le fanatisme et meurent dans l'indifférence.