Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Je suis ce que je suis au cinéma à cause des femmes qui étaient amoureuses de moi. Des femmes qui avaient envie que je fasse ce métier. Elles s'appellent Michèle Cordou, Brigitte Auber [deux comédiennes des années 1950 qui l'ont [...] â–º Lire la suite