La tendance suicide représente l'instinct de mort ou le masochisme primordial.
Mieux vaut la mort dans le combat que la vie d'un vaincu.
La mort peut bien t'oublier un jour, mais elle ne t'oubliera pas le lendemain...
Mieux vaut être couard une minute que mort tout le reste de la vie.
Le lion jeune le vieux surmontera - En champ bellique par singulier duel, - Dans cage d'or ses yeux lui crèvera, - Deux plaies une, puis mourir, mort cruelle.
Le mystère de la mort était entré, sans prendre conseil, et s'était assis entre eux sur un trône d'énigmes...
Il était né stupide et avait considérablement développé ses dons naturels.
Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d'oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature.
Le suicide n'est pas une fin en soi. C'est la fin de soi !
Pour bien apprécier le vin, il faut de l'odorat, un sens du goût suffisamment développé et un oeil pour la couleur. Tout le reste n'est qu'expérience et goût personnel.
Il n'y a pas d'amour abstrait, pas d'amour qui ne pousse sur la mort de quelque chose ou de quelqu'un. Et sans doute est-ce à son pouvoir de sacrifier quelque obligation, que se mesure la force d'un sentiment.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est gênante.
On ne va pas en enfer pour allumer sa cigarette.
La bureaucratie est la mort de l'initiative.
Le garde-fou est le voile qui couvre le miroir et qui met l'âme en danger de mort imminente.
Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle.
- Pourquoi pas en fait ? - Pourquoi pas ? - Ouais. - Parce que je suis trop jolie pour toi. Parce que t'es fringué bizarrement. Parce que je peux sentir ton caleçon d'ici. Mais surtout, parce que je préfère lécher la [...] â–º Lire la suite
Les obsédés de la mort sont les ratés de l'amour physique.
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
C'est ça, la culture : c'est tout ce que l'homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable.
Le théâtre est un géant qui blesse à mort tout ce qu'il frappe.
- Vous aviez dit que c'était une question de vie ou de mort. - Une femme... c'est toujours une question de vie ou de mort !
On est vraiment mort quand il n'y a personne pour se rappeler notre nom, sur cette terre.
L'homme ne refuse pas un soupir à la mort qui arrive.
Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort ; sans cela, que saurait-on de la vie ?
La mort n'est pas une chose si sérieuse ; la douleur, oui.
C'est par la mort que la morale est entrée dans la vie.
- Vous avez ses yeux ! - Je ne les aurai que s'il me les lègue à sa mort !
La figue ne tombe jamais en plein dans la bouche.