L'essence de la philosophie est qu'un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures.
Je reconnais qu'il est fastidieux de vivre sans colonne vertébrale. J'ignore comment se débrouillent les autres invertébrés.
C'est une aventure exaltante, que de découvrir l'âme profonde d'un peuple, à travers ses poètes. Telle est l'expérience qu'il nous a été donné de vivre quatre années durant, jour après jour.
Il n'y a qu'une route vers le bonheur : c'est de renoncer aux choses qui ne dépendent pas de notre volonté.
Le seul moyen d'être sage est d'envisager la mort comme une fête.
Ne pas oublier qu'entre un mort et un vivant, il n'y a qu'une différence de 37 degrés.
L'art de vivre ressemble plus à un match de lutte qu'à un ballet.
Homme et femme, aucun d'eux ne peut vivre sans l'aide indispensable de l'autre.
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
On reconnaît facilement le photographe professionnel au milieu d'un troupeau de touristes : c'est celui qui cache son appareil.
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
Des dégourdis dans un monde d'empoté ; mus par un idéal chevaleresque en des temps qui le sont bien peu. Quand l'époque commende de vivre avec son temps, eux préfèrent vivre avec le temps : sous le cagnard ou les ondées, dans le petit matin des berges ou la brume des sommets.
La force de ceux qui aiment apaise même les tourments, la tendresse des femmes recèle tant de puissance.
Ce qui me turlupine, c'est d'être mis en bière sans alcool... Surtout en cas de mort subite !
Le chemin du paradis commence en enfer.
Le bonheur n'est d'avoir tout ce que l'on désire, mais d'apprécier que l'on a.
Le désir de la renommée tente même les esprits les plus nobles.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui.
Le travail, marié à la douleur, c'est la loi universelle. Qu'espérer contre cette loi, même en changeant de milieu ?
Si Dieu ne pardonnait pas, son paradis resterait vide.
Nous devons apprendre à vivre ensemble en tant que frères ou périr ensemble en tant que fous.
La mort est bien lourde pour celui qui meurt trop connu des autres mais inconnu de lui-même.
Les humains sont des créatures, qui ont passé leur vie à essayer de se convaincre que leur existence n'est pas absurde.
Ton chagrin n'est qu'une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu'à quelqu'un d'un peu endurci par la vie.
Je ne crains pas la mort. J'étais mort depuis des milliards et des milliards d'années avant ma naissance et je n'en avais pas subi le moindre inconvénient.
Rigidité : prouve que l'on est mort ou que l'on est en vie avec envie !
La gloire et l'honneur ne sont, je le sais, que fantômes ; le bonheur et la joie, un désir sans objet ; la vie, misère vaine, ne produit pas un fruit.
La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter.
Ma famille est la chose la plus importante de ma vie. J'aimerais passionnément avoir mes propres enfants. Avoir un bébé - c'est un de mes rêves. J'aimerais tenir mes enfants, courir vers eux, leur donner le même bonheur que ma famille m'a donné.
Tout se réduit en somme au désir et à l'absence de désir. Le reste est nuance.
La légèreté naît du poids et le poids de la légèreté; chacun paie le bénéfice qu'il tire de sa vocation, chacun s'use à la mesure du mouvement qui l'anime. Et chacun meurt à tout instant. Toutes les forces se détruisent [...] â–º Lire la suite