Si les roses, qui ne durent qu'un jour faisaient des histoires... elles diraient : "Nous avons toujours vu le même jardinier ; de mémoire de rose on n'a vu que lui... Assurément il ne meurt point comme nous, il ne change seulement pas.
La couleur surtout et peut-être plus encore que le dessin est une libération.
Vous au moins vous ne risquez pas d'être un légume puisque même un artichaut a du coeur !
Une rose d'automne est plus qu'une autre exquise.
Je cherche ma mémoire mais ne la trouve plus. J'ai perdu quelques bouts ou bribes de ma mémoire.
La seule fonction de ma mémoire : m'aider à regretter.
L'homme, blanc en Europe, noir en Afrique, jaune en Asie, et rouge en Amérique, n'est que le même homme teint de la couleur du climat.
Quelle pitoyable hypocrisie de dire : elle vivra toujours dans ma mémoire ! VIVRE ? C'est précisément ce qu'elle ne fera plus.
On s'entretuera pour l'honneur des nôtres, la mémoire d'nos oubliés.
Toute phrase doit être en soi un monument bien coordonné, l'ensemble de tous ces monuments formant la ville qui est le Livre.
De temps en temps elle frisottait du bout du doigt la rose en papier de son corsage.
L'amour c'est quand le temps se transforme en mémoire Et nous fait le présent d'un passé plein d'espoir.
La seule fonction de la mémoire est de nous aider à regretter.
Qui ne voit pas la mort en rose est affecté d'un daltonisme du coeur.
L'amour, c'est ainsi. Peu importe qu'il soit consommé, pourvu qu'il soit grand, si droit et si fort, et si puissant en toutes ses racines qu'il subsiste, comme la rose de pierre, par-delà tous les millénaires.
La mémoire est la précieuse servante de l'intelligence.
Le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion.
C'est le devoir de mémoire qui nous parle du passé.
L'amour a besoin de la mémoire pour s'approfondir et durer.
Quand la mémoire va chercher du bois mort, elle ramène le fagot qui lui plaît.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] â–º Lire la suite
Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard.
Quand j'ai remporté le César, j'étais d'abord acteur. Je dois dire que c'est d'abord l'humanité. C'est l'avenir. Il faut arrêter de voir la couleur de la peau. Je crois que c'est le moyen le plus puissant de changer les mentalités et les comportements.
Une danse avait fait de moi la femme de couleur la plus célèbre au monde.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
C'est pas compliqué, en politique, il suffit d'avoir une bonne conscience, et pour ça il faut avoir une mauvaise mémoire !
La mémoire et l'habitude sont les fourriers de la mort.
L'histoire s'écrit et se réécrit comme un livre. Elle est faite de mémoire et d'intuition.
Peut-être qu'en dormant on s'entraîne à mourir ? A moins que l'on ne dorme en mémoire des morts ?
Le meilleur argument contre la démocratie est un entretien de cinq minutes avec un électeur moyen.
Ce ne sont pas les fils qui perpétuent la mémoire des pères, ce sont les bonnes actions et les bonnes moeurs.