La mémoire est toujours déjà imagination.
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.
On passe à côté de l'âme soeur si on la rencontre trop tôt ou trop tard. À une autre époque, en un autre lieu, notre histoire eut été différente.
Les heureux sont les gens qui ont su garder en eux-mêmes la mémoire vive de leurs sensations les plus intenses. Il n'y a pas de bonheur sans souvenirs.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Aucune science ne peut être dignement comprise sans son histoire essentielle, et aucune véritable histoire n'est possible que d'après l'histoire générale.
Pour votre histoire de pas tirer là... je suis pas aussi tranchée que vous !
Comment peut-on croire à ce que l'on crée alors que la publicité donne aux personnages tellement plus de réalité qu'on ne pourrait le rêver ?
En politique, rien n'est plus admirable que d'avoir la mémoire courte.
Il y a une chance sur des milliards que notre réalité soit la bonne.
Les fous du ciel trouvent grisant d'être suspendus entre l'illusion d'immortalité et la réalité de la mort.
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
Une fois que quelqu'un a eu la chance de partager une véritable histoire d'amour avec un Golden Retriever, sa vie et ses perspectives ne sont jamais tout à fait les mêmes.
La réalité n'a pas besoin de prouver qu'elle existe. Quand on l'oublie, elle se contente de faire mal.
La mémoire diminue à moins qu'on ne l'exerce.
Le cinéma semble devoir toujours osciller entre deux tendances : la capture plus ou moins brute du réel (le document) et la construction d'un espace imaginaire (le rêve).
Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
Le théâtre a toujours placé en exergue du monde ce qui le déchirait. Il n'existe que dans le rapport à la blessure dont le terme le plus commun est la psychose, la folie : l'histoire du théâtre est une longue histoire de fous, de possédés.
Ce ne sont pas les fils qui perpétuent la mémoire des pères, ce sont les bonnes actions et les bonnes moeurs.
Les maximes morales sont étonnamment utiles dans les occasions où nous pouvons inventer peu d'autre pour justifier nos actions.
La mémoire n'est-elle pas un voyage dans le temps ?
L'homme n'aurait jamais pu inventer l'éléphant.
Les longs souvenirs font les grands peuples. La mémoire du passé ne devient importune que lorsque la conscience du présent est honteuse.
La mémoire tue et ce n'est que dans l'amour que tout redevient présent...
L'élégance n'attire pas les yeux de quelqu'un, elle reste dans la mémoire de quelqu'un.
Les acteurs n'ont qu'un défaut : ils considèrent la réalité comme une fiction et inversement.
L'imagination n'est qu'une mémoire évocatrice.
Aussi rugueuses qu'elles aient pu être, nos jeunes années nous reviennent toujours en mémoire avec un parfum qui nous grise.
Sans imagination il ne pourrait y avoir création.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] â–º Lire la suite
Le Noir a été un homme sans histoire parce qu'on l'a considéré comme dépourvu de culture digne d'intérêt.