La jeunesse est une douleur en manque de compréhension.
- Ça fait des années que j'attends de t'en parler. - Me parler de quoi ? - De moi. - De toi ! Mais t'as jamais parlé d'autre chose que de toi ! - Bon ben alors disons de mon coeur. [il lui [...] â–º Lire la suite
Presque toute vie d'homme est corrompue par le besoin qu'il a de justifier son existence.
Ma très chère Joceline, il est étrange de penser que je ne vous ai pas vu depuis un mois. J'ai vu la nouvelle lune mais pas vous. J'ai vu des couchés et des levés de soleil mais je n'ai pas [...] â–º Lire la suite
C'est un moyen de se consoler que de regarder sa douleur de près.
Pour pas perdre ses cheveux, il faut se frotter la tête avec du papier à chiotte. Moi, je m'essuie le cul avec ça depuis des années, et il me manque pas un poil.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] â–º Lire la suite
Il faut tomber amoureux... ne serait-ce que pour fournir un alibi à tout le désespoir aléatoire que vous allez ressentir de toute façon.
Une des conséquences les plus heureuses de l'absence de gouvernement est le développement de la force individuelle qui ne manque jamais d'en découler.
Aujourd'hui, croire ne suffit plus ; les gens ont besoin de comprendre.
Vous n'êtes pas rasés de près, messieurs. Vous n'auriez pas besoin d'un bon figaro?
Si seule la douleur est instructive, je demande pourquoi il est philosophiquement interdit de s'acharner contre son prochain, ce qui serait l'éduquer de la meilleure manière.
Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
Je hais la douleur, et je crains la douleur de coeur par-dessus tout.
L'humanité a besoin de sublime. Le sublime du sublime, c'est l'art. Le sublime de l'art, c'est l'avant-garde.
Celui qui épouse une belle femme a besoin de plus de deux yeux.
La leçon la plus importante que l'homme puisse apprendre dans sa vie n'est pas que la douleur existe dans le monde, mais qu'il dépend de nous d'en tirer profit, qu'il nous est loisible de la transmuer en joie.
Je suis venu au monde très jeune dans un monde très vieux.
Manger est un besoin de l'estomac ; boire est un besoin de l'âme.
L'amour a besoin de virginité, de fraîcheur.
Quand il s'agit d'histoire ancienne, on ne peut pas faire d'histoire parce qu'on manque de références. Quand il s'agit d'histoire moderne, on ne peut pas faire d'histoire, parce qu'on regorge de références.
Ce ne sont pas les êtres parfaits qui ont besoin d'amour, ce sont les imparfaits.
Les plus indépendantes parmi nous savent bien, si elles ont été aimées, que nulle sagesse ne console tout-à-fait de la jeunesse perdue.
Jamais l'eau ne manque l'ancien chemin de son cours.
Ça n'avait rien eu comme qui dirait d'édifiant, sûrement pas, d'être dans ce trou d'enfer grassou genre zoo bourré d'homos çapince, et ça deux années durant à se faire botter le cul et toltchocker par de grosses brutes de matons [...] â–º Lire la suite
La vie m'a fait du bien. Ce n'est pas comme si j'avais manqué énormément de choses. J'ai eu un assez bon coup de langue ici. Chaque instant devient un peu plus important.
On n'apprécie rien si on ne le contemple pas ; ce qui manque au monde c'est la contemplation.
La douleur, vous devez arriver à la surmonter, Espérer qu'elle disparaisse d'elle-même, Espérer que la blessure qui l'a causée se referme. Il n'y a pas de solution, pas de remède miracle, Vous devez respirer à fond, et attendre qu'elle s'estompe. [...] â–º Lire la suite
Une jeune branche prend les formes qu'on lui donne.
Dur de s'détacher d'nos racines, la peur du tourbillon; L'irrésistible joie ombragée par le manque de nos proches, mais une fois loin, on s'accroche.
C'est le sens du toucher. Dans une vraie ville tu marches. Les gens s'effleurent, se bousculent. À Los Angeles personne ne se touche. On est toujours entourés de ce métal. Le sens du toucher nous manque tant, qu'on se rentre dedans pour sentir quelque chose.