Le lâche meurt chaque jour, le brave ne meurt qu'une fois.
La dermatologie est la meilleure des spécialités : le malade ne meurt jamais et ne guérit pas.
Le plus brave de nous a peur de son moi.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
Un bon pêcheur meurt debout dans sa barque.
La force naît par violence et meurt par liberté.
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
Mon morceau de pain ne m'appartient que quand je sais que tout le monde a sa part, et que personne ne meurt de faim pendant que je mange.
L'homme naît sans dents, sans cheveux et sans illusions, et il meurt de même, sans cheveux, sans dents et sans illusions.
Le coeur meurt d'une morte lente perdant chaque espérance comme une feuille jusqu'au jour où il ne reste plus rien...
Quand une rumeur ne meurt pas, c'est que ce n'est pas une rumeur.
Parce qu'une langue est semblable au vent, elle poursuit sa fin mêlée de toutes les saveurs du monde et meurt vidée d'elle-même jusqu'à son renouvellement.
Le triomphe appartient à l'homme courageux qui croit et espère ; sa postérité devient amie et maîtresse des temps à venir.
Un militaire qui meurt dans son lit ça fait ? Un de moins !
L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps.
Un désespoir d'amour n'est éternel que si l'on meurt tout de suite.
Le véritable courage consiste à être courageux précisément quand on ne l'est pas.
Quand on naît rond, on ne meurt pas carré.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
Que celui qui meurt d'amour meurt donc de chagrin, car il n'y a rien de bon à aimer sans mourir.
Le lâche meurt plusieurs fois par jour, l'homme courageux ne meurt qu'une fois.
L'amour meurt d'indigestion.
Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
Parfois, je me sens comme Dieu... quand je commande de tuer quelqu'un - il meurt le jour même.
Le brave homme ne recule pas d'un pied quand tous les fiers-à-bras se mettent en déroute avant la bataille !
Ça c'est l'amour d'une mère et son enfant. Il ne meurt jamais. Il ne se finit jamais. C'est un amour éternel.
A la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
Le célibat s'assied seul, est confiné et meurt dans sa singularité.
On meurt de ce qu'on ne dit pas.
La vocation du théâtre est, à mes yeux, la plus basse des misères de ce monde abject et la sodomie passive est, je crois, un peu moins infâme.
Parce qu'on meurt dans ce monde et pour nier le destin l'homme a bâti de concepts cette demeure logique, où les seuls principes qui vaillent sont de permanence et d'identité.