Mon père m'a dit « quitte le village », on m'a dit de renoncer à Paro, Paro de renoncer à la boisson et voila que vous me dites de quitter cette maison, un jour on me dira « quitte ce monde ! »
L'amour, c'est la plaie ! Je n'arrive pas à en parler en termes de bonheur, de sérénité. Car je suis en quête d'un idéal qui n'existe pas. Ce qui ne m'empêche pas de multiplier les moments de bonheur. Comme l'héroïne [...] ► Lire la suite
A l'université de Californie, j'avais un collègue qui s'appelait Arthur Ryder. Il se sentait seul et aimait bien promener des petits enfants pour les distraire, leur offrir un glace. Un jour, il emmena une petite fille mes amies ; comme [...] ► Lire la suite
Si des aventures n'arrivent pas à une jeune fille dans son propre village, elle doit les chercher ailleurs.
- Quelle petite fille odieuse ! - Insupportable ! - Tu ne sais même pas de quoi on parle. - De libellules ?
J'étais assez nerveuse à l'idée de rencontrer le père de William, mais il était très, très accueillant, très amical, ça n'aurait pas pu être plus facile pour moi.
Quand le coeur d'une fille est pris, son amant n'a plus rien à lui demander.
- J'veux pas une grosse myrtille pour fille ! Comment va-t-elle concourir ? - Vous la présenterez au concours agricole.
Une fille sage embrasse mais n'aime pas, écoute mais ne croit pas et s'en va avant qu'elle ne soit quittée.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
Tout ce que le père de famille dit aux siens doit inspirer l'amour ou la crainte.
Plus on enseigne la démocratie au peuple, plus il se sent faible, semble-t'il, et il réclame un père fort pour le protéger.
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] ► Lire la suite
De temps en temps, une fille doit se faire plaisir.
Attendre le courrier comme on attend le Père Noël est un trait commun à tous les écrivains.
La vieille fille est comme le lait, qui s'aigrit s'il est trop gardé.
Lorsque vous restez assis avec une fille sympa pendant deux heures, cela semble être deux minutes; Lorsque vous êtes assis sur un poêle chaud pendant deux minutes, il semble que ce soit deux heures. C'est la relativité.
Le sommeil est le fils de la nuit et le frère de la mort.
La chose importante n'est pas de renoncer au pouvoir, mais d'en bien user.
Aimer, c'est accepter de souffrir. On ne peut pas aimer quelqu'un sans pleurer avec lui, partager ses problèmes, ses peurs.
Une fois n'est pas coutume : Formule d'absolution à l'usage des bourgeois. Tout va bien si la coutume n'est pas implantée. L'essentiel c'est de ne tuer son père qu'une fois.
Parfois, vous devez accepter que vous ne pouvez pas gagner tout le temps.
Pourquoi des êtres exposés à des grossesses, et à des indispositions passagères, ne pourraient-ils exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers, et qui s'enrhument aisément ?
Le père n'existe pas : c'est l'homme qui dépend de son enfant mais jamais le contraire.
Peut-on être un père quand on n'a pas le sentiment d'en avoir eu vraiment un soi-même ?
Il est plus facile de renoncer à l'avenir qu'au passé. De là, la puissance indomptable du moi.
Mon pére vous a donné sa santé, je suis là pour l'addition.
Avec quelle facilité la tendresse d'un père se rappelle, et avec quelle rapidité les offenses d'un fils s'évanouissent au moindre mot de repentir !
Le fils naît tourné vers l'âtre, la fille tournée vers la porte.
- Tu sais ce qui se passera si tu retournes en taule... - J'enculerai ton père sous la douche et j'me f'rai un sandwich ! Alors tu m'emballes connard ?
Le père cache les fautes de son fils, le fils cache les fautes de son père.