Les mots font partie de nous plus que les nerfs. Nous ne connaissons notre cerveau que par ouï-dire.
Je ne vais pas faire comme Johnny (Hallyday) ou Eddy (Mitchell). Je fais cette tournée, «La Dernière Danse», non pas pour le blé mais pour dire merci à tous ceux qui sont venus m'écouter pendant cinquante ans.
Je préfère accorder de bonne grâce ce que je ne pourrais pas empêcher.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] ► Lire la suite
Mon très cher ami, je connais la nature humaine, et je puis vous dire que, devant la perspective de passer aux assises pour meurtre, le plus innocent des êtres peut perdre la tête et se livrer à toutes sortes d'absurdités.
La parole est la rumination de l'homme, s'il ne parle pas, il se morfond.
L'esprit humain a un mécanisme primitif de défense de l'ego qui nie toutes les réalités qui produisent trop de stress pour que le cerveau puisse les gérer. Cela s'appelle le déni.
Le devoir, l'honneur ! Des mots à qui on fait dire ce qu'on veut, comme aux perroquets.
Chacun peut décider de dire sur lui-même ce qu'il veut, les autres n'ont pas à se mêler d'en dire plus.
La parole a été donnée à l'homme pour déguiser sa pensée.
Personne ne veut accorder aux autres le droit de se tromper.
Il faut oser dire la vérité aux pouvoirs. C'est le travail des journalistes, des intellectuels, des écrivains.
Le cadre légal n'est pas suffisant parce que salariés comme entreprises ont besoin de plus de souplesse. Qui serions-nous pour dire à quelqu'un qui souhaite (travailler plus) que c'est impossible
Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints.
Il y a quelque chose à dire en faveur de l'exception, pourvu qu'elle ne veuille jamais devenir la règle.
Il n'est pas nécessaire pour l'écrivain de dévorer un mouton entier pour être capable d'en dire le goût. Il lui suffit de manger une côtelette.
La parole dont la simplicité est à la portée de tout le monde et dont le sens est profond est la meilleure.
Si l'on vient vous dire qu'une montagne a changé de place, permis à vous de le croire ; mais si l'on vous dit qu'un homme a changé de caractère, n'en croyez rien.
La plus grande faiblesse de la plupart des hommes est leur réticence à dire aux autres combien ils les aiment pendant qu'ils sont en vie.
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
Toutes les vérités ne se peuvent pas dire : les unes parce qu'elles m'importent, et les autres parce qu'elles importent à autrui.
Il faut dire que gamin, j'étais hyperactif. Je ne sais pas si ça se voit encore mais...Pour les parents qui n'ont pas d'enfants hyperactifs, je vais vous le dire tout de suite, c'est une galère ! Si vous voulez, un [...] ► Lire la suite
Être rousse au cinéma, ça veut dire être ni brune, ni blonde.
Celui qui se tait a tort ou qu'il l'admet d'office. Ne rien dire est devenu insupportable, vous êtes méprisé sans le savoir.
Etre artiste ne veut pas dire être un imbécile.
L'on doit se taire sur les puissants : il y a presque toujours de la flatterie à en dire du bien ; il y a du péril à en dire du mal pendant qu'ils vivent, et de la lâcheté quand ils sont morts.
Le mot "puberté" vient du latin "pubes" qui veut dire poil et en effet l'apparition de poils sur le pubis, sous les bras - et sur les joues pour les garçons - est un des signes de la puberté.
Ce que je ne supporte pas, ce sont les gens creux. Ceux-là me font perdre tout contrôle. Je finis par dire des choses que je ne devrais pas dire.
Tout autant qu'Auschwitz, la parole qui tend à saisir la réalité d'Auschwitz signifie rupture et défaite.
Nous reprenons Gotham aux corrompus ! Aux riches ! À ceux qui vous oppriment depuis des générations, qui vous font courber l'échine avec leurs fables sur l'égalité des chances et nous la rendons à vous... le peuple. Gotham est à vous. Nul [...] ► Lire la suite