La patrie n'est qu'un campement dans le désert.
Serment de maquerelle, on le pèse sans peine. Serment de maquereau pèse une araignée d'eau.
Chausse tes sandales, et foule le sable qu'aucun esclave n'a piétiné !
Que l'on parle bien quand on parle dans le désert !
La patrie c'est la terre, et non le sang.
Ecrire comme un chien qui fait son trou, un rat qui fait son terrier. Et, pour cela, trouver son propre point de sous-développement, son propre patois, son tiers monde à soi, son désert à soi.
Le marchand de sable ne fait pas fortune dans le désert.
Les technocrates, si on leur "donnerait" le Sahara, dans cinq ans, faudrait qu'ils achètent du sable ailleurs...
Beaucoup de grains de sable réunis, ça finit par faire un gros tas de sable. Beaucoup de petites intelligences rassemblées, ça ne fera jamais un gros tas d'intelligence.
Ce qui embellit le désert c'est qu'il cache un puits quelque part...
Le serment individuel imposé à tous sera le meilleur moyen de replacer les épreuves sportives sous le contrôle de l'honneur.
La nation est une famille, le nationalisme une abstraction.
Sans eau, le désert n'est qu'une tombe.
Le désert n'ayant pas donné de concurrent au sable, grande est la paix du désert.
Il n'y a que le désert qui guérisse le désespoir : on peut y pleurer sans crainte de faire déborder un fleuve.
Pauvre Lorraine ! Patrie féconde dont nous venons d'entrevoir la force et la variété ! Mérite-t-elle qu'ils la quittent ainsi en bloc ? Comme elle sera vidée par leur départ ! Comme elle aurait droit que cette jeunesse s'épanouît en actes sur sa terre !
La patrie ou la mort, nous vaincrons.
Dans un grain de sable voir un monde Dans chaque fleur des champs le Paradis.
C'est toujours dans le désert que l'on casse sa bouteille d'eau.
La richesse est une patrie pour l'exilé.
La solitude est la patrie des forts.
Le serment d'amour est la forme sentimentale du chèque sans provision.
Est-ce qu'on emporte pas la patrie à la semelle de ses souliers ?
Ce serment est toujours présent et ce serment est toujours valable: nous allons continuer ce long djihad, le djihad est difficile ... et passe par la mort et par l'intermédiaire de sacrifices.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi, ce sont les illusions que je crée avec ma peinture. Le reste est un sable mouvant.
On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels.
Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] â–º Lire la suite
Comme remède à la vie en société, je suggère les grandes villes : c'est le seul désert à notre portée.
Le désert est beau, ne ment pas, il est propre.