Qu'est-ce que je vais penser des autres femmes, maintenant que je sais que ma mère peut mentir !
La belle époque, c'est maintenant ; une époque où la moindre des choses vaut beaucoup d'argent et où beaucoup d'argent ne vaut pas grand chose.
Les faits des démons Incubes ou Succubes sont si multiples qu'on ne saurait les nier sans imprudence.
Il arrive que la mère célibataire, en cessant d'être célibataire, cesse d'être mère.
Le doute confine à l'inquiétude, et celle-ci est, au même titre et plus justement que la paresse, la mère de tous les vices, probables ou improbables.
Quand j'étais petite, je ne savais pas manger,Ma maman m'a apprisEt depuis, je dévore, je dévore sans arrêt.Quand j'étais petite, je ne savais pas parler,Ma maman m'a apprisEt depuis, je bavarde, je bavarde sans arrêt.Quand j'étais petite, je ne savais [...] ► Lire la suite
Je savais qu'on peut faire mentir même le soleil, mais on sentait que nulle manipulation de la lumière et de la pose n'aurait pu transmettre la délicate nuance de sincérité de ses traits.
J'ai gaspillé le temps et maintenant le temps perdu me détruit.
Le veau ne perd pas sa mère même dans l'obscurité.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Un pull-over est un vêtement que portent par-dessus tous leurs tricots les enfants qui ont une mère frileuse.
Mon père était fasciné par une nouvelle assez étrange et diabolique d'Edgar Allan Poe qui s'appelle Bérénice et ma mère adorait les constellations, dont une s'appelle 'la chevelure de Bérénice'.
La mère de la débauche n'est pas la joie mais l'absence de joie.
Le progrès existe, c'est certain. L'américain moyen paie maintenant en impôts deux fois ce qu'il avait avant en guise de salaire.
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] ► Lire la suite
- Hey Tony t'es v'nu ma gueule ! - Ah n'importe quoi encore ta soirée, je me suis toujours demandé où t'allais chercher toutes ces idées à la con ! - Dans la coke, j'adore la coke, ici tout le monde marche [...] ► Lire la suite
Est-ce l'oeuf le père de la poule ou la poule la mère de l'oeuf ?
- J'ai commencé dans la police tout en bas de l'échelle...- Ah, bon !? Tu veux dire à un échelon moins élevé que celui auquel tu es maintenant ?- Oui...- T'étais berger allemand !?
- Ceci est la liste de toutes les filles que j'ai trombiné. - Non sérieux. - Ça devrait te motiver pour faire aussi bien que ton père. - Je comprends pas pourquoi le nom de maman c'est pas le dernier [...] ► Lire la suite
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
Ma mère a eu une vie incroyable, et elle est quelqu'un à admirer.
L'âme adulte peut mentir avec une conscience tranquille et un air joyeux.
- On croit que quand on s'arrête le monde s'arrête... Il continu pourtant de tourner. Les gens peuvent faire des interventions mieux que vous l'auriez fait, les générations suivantes arrivent peu à peu et... On a toujours peur d'être oublié. [...] ► Lire la suite
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
J'ai eu longtemps un visage inutile, mais maintenant j'ai un visage pour être aimé, j'ai un visage pour être heureux.
Les filles de joie ont pour mère la tristesse.
Il chercha un endroit où s'asseoir. Il n'y en avait pas. Il y avait eu, une fois, au sud de l'Hôpital Gratuit Royal, un petit jardin public, dont maintenant le plus grande partie gisait enterrée sous une de ces proliférations malignes du tissu urbain appelées citées ouvrières, le reste étant réservé aux bactéries.
L'Histoire moderne a montré que l'utopie est mère de toutes les dictatures.
On nous a habitués à ça depuis qu'on est petits, sinon on pourrait très bien dire maman à son père et papa à sa mère.
Ma mère était fondamentalement démocrate, mais elle n'en faisait pas état (...). Mon père avait été élevé dans la plus pure foi républicaine conservatrice, et il en était fier.
Ça c'est l'amour d'une mère et son enfant. Il ne meurt jamais. Il ne se finit jamais. C'est un amour éternel.