L'Histoire moderne a montré que l'utopie est mère de toutes les dictatures.
Je propose que tout de suite 10 à 20 % des effectifs des écoles puissent être recrutés hors secteur scolaire, pour que chaque parent soit libre du choix de son école.
Ca a commencé par comment on écrit : hippopotame ? avec deux p après le i ? Ou après le o ? A cause de ça, se sont viandés, déballé les vieux sacs, ta soeur c'est une pute je l'ai [...] â–º Lire la suite
Un fils ne grandit pas aux yeux de sa mère.
Assis sur les genoux d'une mère pauvre, tout enfant est riche.
Un amant apprend à une femme tout ce qu'un mari lui a caché.
Mon mari m'a tellement trompée que je ne suis même pas sûre d'être la mère de mes propres enfants.
Mariez une sainte à un fripon, elle sera bientôt l'émule du mari en friponnerie.
L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions.
La mère aimante apprend à son enfant à marcher seul.
Étends ton mari comme du linge sur la terrasse : si ton destin est de le garder, il ne s'envolera pas.
Sans la matière, l'art n'est rien ; la matière, même sans l'art, a encore quelque prix ; mais l'art parfait l'emporte sur la matière la plus riche.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] â–º Lire la suite
Quant à ceux qui sont incroyants, leurs oeuvres sont comme le mirage de la plaine ; celui qui a soif prend cela pour de l'eau jusqu'à ce qu'il y arrive et ne trouve rien.
C'est un bonheur pour nous qu'il n'y ait rien de parfait sur la terre.
Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Mon mari et moi étions si étroitement unis par notre affection et notre travail commun que nous passions presque tout notre temps ensemble.
Dans un mariage, on ne serait pas seulement le mari ou la femme, mais aussi la nurse, le banquier, l'assistant...
La peur de se faire prendre est la mère de la créativité.
Ne se considérant pas comme un citoyen, le colonisé perd également l'espoir de voir son fils en devenir un. Bientôt, y renonçant de lui-même, il n'en forme plus le projet, l'élimine de ses ambitions paternelles, et ne lui fait aucune place dans sa pédagogie.
On fait avec le vieux parent comme on a fait avec ses enfants. On fait ce qu'on sait faire. On devient tyrannique.
Il n'y a rien de plus noble qu'un père et une mère faisant une opportunité pour leur enfant, sachant que leur vie va être dure. Cela a quelque chose d'incroyablement héroïque.
La mère et l'enfant s'entendent tel le mil et le sac.
L'homme méchant ne cherche qu'à tromper, parce que son esprit et son coeur sont mauvais ; l'homme parfait est droit et juste, parce qu'il a confiance dans le ciel.
Le mari idéal comprend chaque mot que sa femme ne dit pas.
Ma relation avec mon propre frère s'est brisée à l'adolescence. Notre intimité n'est jamais revenue.
Une mère ne peut jamais cesser d'être la mère de son enfant.
- Vous êtes Odile Deray ? - Non, je suis le Pape et j'attends ma soeur ! - ... - C'est moi ! - Ah ! Je suis envoyé par l'agence de security. - Et vous êtes ? - A l'aréoport. - Ça je sais, mais votre nom c'est quoi ? - Ah ! Serge... Karamazov. Aucun lien je suis fils unique.
Ma mère était une thérapeute clinicienne libre d'esprit, et j'avais le père le plus travailleur, un directeur d'éclairage de télévision de métier. Ma mère m'a élevé au rang de citoyen du monde, les yeux ouverts aux réalités parfois dures.
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.