Le premier qui parle montre du courage, le deuxième en profite indûment, quant au dernier, ses paroles paraissent plus sages et plus raisonnables que celles des autres.
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
L'empathie est une vertu publique obligée alors que l'indifférence est un vice privé.
On ne devrait jamais attendre d'être forcé par la maladie pour s'arrêter et réfléchir à ce qui compte vraiment dans la vie.
C'est la force et la liberté qui font les excellents hommes. La faiblesse et l'esclavage n'ont fait jamais que des méchants.
Il faut croire en la vie et la vivre pleinement sans trop s'arrêter aux accidents en cours de route. Un malheur présage un bonheur, la plupart du temps c'est vrai.
Les lettres anonymes ont le grand avantage qu'on n'est pas forcé d'y répondre.
Mon père avait une vision très simple de la vie: vous n'obtenez rien pour rien. Tout doit être gagné, par le travail, la persévérance et l'honnêteté. Mon père avait aussi un charme profond, le don de gagner notre confiance. C'était le genre d'homme avec qui beaucoup de gens rêvent de passer une soirée.
La chasteté est la splendeur de l'homme intérieur. Elle est la force suprême qui ferme le coeur aux choses d'ici-bas et qui l'ouvre aux choses d'en haut.
N'oublions pas : nous sommes une Église en pèlerinage, sujette à l'incompréhension, à la persécution, mais une Église qui marche sereine, parce qu'elle porte la force de l'amour.
A force de penser à ce que les autres pensent de nous, on en oublie de se penser soi-même.
Une grande beauté, une grande force et une grande richesse ne sont vraiment et véritablement d'aucune grande utilité ; un coeur droit dépasse tout.
Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon. Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et que la sagesse est le plus précieux des joyaux.
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
L'indignation morale ne lutte pas contre le mal au sens concret du terme. La légalité seule permet de sanctionner, c'est pourquoi je prétends que le plus sage, si l'on veut réduire les maux terrestres, consiste, comme le disait Kant, à favoriser un progrès de la légalité: la moralité suivra et non le contraire.
C'est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu'il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d'agir.
Il faut de fameuses provisions de génie ou de vertu pour se passer des autres...
L'homme qui s'adjuge, en vertu de sa supériorité intellectuelle, une plus large part de biens terrestres, perd le droit de maudire l'homme fort qui, aux époques de barbarie, asservissait le faible en vertu de sa supériorité physique.
Le courage consiste à choisir le moindre mal, si affreux qu'il soit encore.
Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.
Les gens ne manquent pas de force ; ils manquent de volonté.
À force de voir tous les jours les mêmes choses, l'esprit s'y accoutume aussi bien que les yeux.
Quiconque croit qu'une forme ancienne a été subitement transformée par une force ou une tendance interne en une autre forme pourvue d'ailes par exemple, est presque forcé d'admettre, contrairement à toute analogie, que beaucoup d'individus ont dû varier simultanément. Or, [...] ► Lire la suite
Il est curieux que le courage physique soit si répandu en ce monde et le courage moral si rare.
Si l'homme résiste à ses passions, c'est plus par leur faiblesse que par la force de sa volonté.
Il faut beaucoup de courage pour oser être heureux pleinement. Il est plus facile, mais plus lâche, de se contenter d'un petit bonheur routinier que rien ne vient déranger.
Pour tout homme, la gloire qui découle de sa vertu est plus grande que la gloire de sa lignée.
La sagesse de la philosophie est soumise à la théologie.
La naissance n'est rien où la vertu n'est pas.
La discrétion est la seule vertu qui souffre l'excès, sans en souffrir.
L'idée de surréalisme tend simplement à la récupération totale de notre force psychique.