Il faut de fameuses provisions de génie ou de vertu pour se passer des autres...
Lorsqu'on n'est pas conduit par l'intérêt ou par l'amour, il est difficile de ne pas l'être par l'orgueil. Croit-on avoir vaincu l'orgueil, il suit notre humilité et l'encourage à voix basse.
Ce verdict était tombé comme un couperet. La duchesse avait eu des ancêtres guillotinés. Un moment, on crut voir passer leurs fantômes.
- Tu vas faire quoi avec tout cet argent ? - Faire repeindre la voiture. - Mais... Giuseppe te le fera pour 50 dollars... - Alors dis-lui d'en passer deux couches !
Gagne d'abord de l'argent ; la vertu vient après.
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
L'amour, il faut l'avoir vu chez les autres pour le comprendre vraiment. On ne s'aperçoit que de son absence.
Parmi les gens, les uns sont des cailloux, les autres des joyaux.
Il faut passer du paradis des enfants au purgatoire des adultes, qui ouvre sur l'enfer des vieillards.
Le vice et la vertu sont des produits, comme le vitriol et le sucre.
Qui va au théâtre pour passer une bonne soirée est un piètre spectateur.
Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Un idéaliste est une personne qui aide les autres à prospérer.
Vivre, c'est passer d'un espace à un autre en essayant le plus possible de ne pas se cogner.
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
La bonne foi est une vertu essentiellement laïque, que remplace la foi tout court.
Profiter et donner du plaisir, sans se blesser ni blesser les autres ; c'est la vraie morale.
Trop d'économie à louer les autres annonce une grande indigence et beaucoup d'avidité.
Il y a deux espèces de pauvres, ceux qui sont pauvres ensemble et ceux qui le sont tout seuls. Les premiers sont les vrais, les autres sont des riches qui n'ont pas eu de chance.
- Ceci est la liste de toutes les filles que j'ai trombiné. - Non sérieux. - Ça devrait te motiver pour faire aussi bien que ton père. - Je comprends pas pourquoi le nom de maman c'est pas le dernier [...] â–º Lire la suite
Et bien je vais vous le dire : je ferais preuve de la plus grande vigilance quant aux gens à qui j'en parlerai, parce que la personne qui à écrit ça est dangereuse, et ce psychopathe en fringue de marque pourrait [...] â–º Lire la suite
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] â–º Lire la suite
Il y a dans le sentiment maternel je ne sais quelle immensité qui permet de ne rien enlever aux autres affections.
La solidarité n'existe pas : n'existe qu'une coalition d'égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même.
Deux hommes qui ne se connaissent pas sont capables, par amour-propre, de passer l'un à côté de l'autre, dans un désert, sans se saluer.
Un homme sage ni ne se laisse gouverner, ni ne cherche à gouverner les autres : il veut que la raison gouverne seule, et toujours.
Le collège est un endroit où les notes de cours d'un professeur vont directement dans les notes de cours des étudiants, sans passer par le cerveau de l'un ou de l'autre.
Dans la peinture comme dans les autres arts, il n'y a pas un seul procédé, si petit soit-il, qui s'accommode d'être mis en formule.
Pour tout homme, la gloire qui découle de sa vertu est plus grande que la gloire de sa lignée.
Cherche en les autres pour leurs vertus, en toi pour les vices.