Une mère gratifiée de cinq filles, je la plains comme une ville assiégée.
La ville c'est comme les enfants, elle dort la lampe allumée.
Méfiance est mère de Sûreté nationale !
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
Quand je m'ennuie, j'aime bien prendre ma voiture, aller en ville et me garer. Je reste alors assis au volant et je compte le nombre de personnes qui me demandent si je m'en vais.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
La ville écrase la forêt pour y installer son décor sans songer au bruit que ferait le chant de tous les oiseaux morts
La mort d'une mère et un siège en pierre font mal avec le temps.
L'oisiveté est la mère de toutes les pensées.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Ma mère me disait toujours : « Danse comme si personne ne te regardait, travaille comme si tu n'étais pas payé, et aime comme si tu n'avais jamais souffert ».
Une excellente maîtresse, c'est une épouse manquée... Mais une bonne épouse n'est qu'une maîtresse ratée !
J'ai fait toutes mes études primaires et secondaires à Mont-de-Marsan. C'était une petite ville bien tranquille, et même un peu endormie. On n'y vendait pas de drogue à la sortie du lycée. Aux ados, on ne parlait pas du SIDA. [...] â–º Lire la suite
Plus bas gisait la ville mutilée, de grasses volutes de fumée, comme des lambeaux de cervelle au beurre noir, s'échappant du crâne éclaté des grands immeubles, les maisons aux yeux évidées par les invisibles cuillères des bombes.
Notre mère que du nom de savante on honore en tous lieux.
La terre est la mère de tous les peuples et tous les peuples devraient avoir des droits égaux sur elle.
Trois filles et leur mère : quatre démons pour le père.
Le mariage est mère du monde, il préserve les royaumes, remplit les villes et les églises, et même le paradis.
L'amour d'une mère est toujours dans son printemps.
Le simple sanglot d'une mère à son fils est un viatique.
Mon père a tué ma mère parce qu'il croyait qu'elle le trompait. Et il s'est tué deux jours après parce qu'il s'était trompé.
Paris c'est Babylone la ville de toutes les tentations.
Quand je m'éloigne de la ville, j'ai l'impression de me retirer de la lutte, car c'est dans la ville que le monde va de l'avant.
Ma mère ne m'aimait pas, je n'ai pas eu de soeur. Grâce à vous, une robe a passé dans ma vie.
Quand on retourne dans sa ville natale, on s'aperçoit que ce n'était pas l'endroit qu'on regrettait, mais son enfance.
Les soleils couchants Revêtent les champs, Les canaux, la ville entière, D'hyacinthe et d'or.
Il ne faut pas que sa mère le voit dans cet état.
On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
Si les grand-parents et les petits enfants s'entendent si bien... c'est parce qu'ils ont un ennemi en commun : la mère !
La mère est celle qui prend le couteau par la lame.