La troisième grande guerre commencera quand la grande ville brûlera.
La guerre n'est pas une réponse, car seul l'amour peut vaincre la haine.
La guerre n'est rien d'autre qu'un duel à une plus vaste échelle.
Se préparer à la guerre est l'un des moyens les plus efficaces de préserver la paix.
Je viens de Detroit, ville très dure à vivre et je ne suis pas un beau parleur.
Il n'y a pas de censure de la presse : en général, la loi sur les mesures de guerre aurait pu être encore plus radicale.
Ah monsieur d'Ormesson,Vous osez déclarerQu'un air de libertéFlottait sur SaïgonAvant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh.
La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblit l'homme qui la manie. C'est une épée qui guérit.
Vous partez en guerre avec l'armée que vous avez, pas l'armée que vous pourriez vouloir ou souhaiter avoir plus tard.
Que pouvez-vous bien trouver à faire à la campagne ? Tout. Excepté le temps de le faire.
La ville c'est comme les enfants, elle dort la lampe allumée.
La plupart des innovations dans l'art de la guerre sont dues aux nouvelles conditions sociales et non aux inventions et aux nouvelles tendances d'esprit.
J'ai fait campagne pour restaurer l'âme de l'Amérique.
En amour, on gagne toujours de bonne guerre ce qu'on peut obtenir par adresse.
J'ai envie que les jeunes ne combattent pas qu'avec l'agressivité. L'amour est une très belle arme pour se faire entendre. C'est la plus belle arme je crois...
Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.
On a beaucoup moins de voisins dans une ville que dans un village.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Son arme principale était l'ordinateur, le meilleur bastion des anonymes et des lâches.
Avec une campagne de presse bien menée, au bout de deux mois, les Français croiraient en Dieu.
New York est la ville où l'on se sent chez soi quand on est de nulle part.
Les imbéciles se vantent d'être de leur temps : cela prouve qu'ils sont à lui. D'autres lui déclarent la guerre : c'est encore trop lui donner. Ton temps ne retient de toi que la partie que tu veux bien lui laisser.
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.
Une victoire est une victoire. C'est le résultat qui compte.
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.
Dieu a créé la guerre pour que les Américains apprennent la géographie.
J'ai divisé le traité des oiseaux en quatre livres :Le premier traite du vol par battement d'ailes (vol ramé);Le deuxième du vol par la faveur du vent (vol plané);Le troisième du vol en général des chauve souris, poissons, insectes;La quatrième du vol artificiel.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
Dans un monde où, en quelques semaines, on peut lancer une campagne militaire de plusieurs millions de dollars impliquant une ribambelle de pays, des centaines de milliers d'hommes et de femmes, et exigeant le déploiement de solutions d'urgence à de [...] ► Lire la suite
On n'apprend pas beaucoup par la victoire ou le succès, mais on apprend beaucoup par la défaite ou l'échec.