Tu as le droit de tuer un animal pour t'en nourrir à condition que ta joie de le manger soit plus grande que la joie qu'il avait à vivre.
Au final, il faut plus de courage pour vivre que pour se tuer.
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
Les réserves imposées au plaisir excitent le plaisir de vivre sans réserve.
Si tu travailles pour vivre pourquoi te tuer à la tâche ?
Si on ne peut guérir de ses maux, que faire d'autre que vivre avec.
Une vie inutile est une mort anticipée.
Non, je ne trouve point de différence à prendre du tabac, à vivre d'espérance, car l'un n'est que fumée et l'autre n'est que vent.
On ne pleure pas un mort qui n'a pas laissé de richesses.
Le passé n'est pas un monde perdu. Le vivre dans le présent n'est pas de la nostalgie. Ce qui est passé est possédé, définitivement. Je dis "ma vie est belle" parce que j'ai la chance de sentir le passé dans le présent. Il y est, il n'attend rien que de se déployer.
Les repas de famille ne consistent pas à se manger entre parents.
L'important pour un homme politique est de vivre assez vieux pour inspirer confiance, avoir eu le temps de se faire appeler, remercier, déboulonner puis panthéoniser... Après quoi on donne votre nom à une rue, ce qui n'est qu'une manière de vous y jeter.
Se réveiller dans la vérité est tellement mieux que de vivre dans un mensonge.
La mort ne surprend point le sage : il est toujours prêt à partir.
Je ne crains pas la mort. J'étais mort depuis des milliards et des milliards d'années avant ma naissance et je n'en avais pas subi le moindre inconvénient.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Faire confiance doit devenir un droit de l'Homme.
La critique est un parasite de la société qui n'a aucune influence ! Les critiques sont de vieux imbéciles, incapables de faire un autre métier alors que la majorité des artistes sur le retour pourraient très bien devenir critiques !
Internet accélère l'avènement de la société de marché, avec une poussée violente de concurrence et de compétition.
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
La mondialisation annonce peut être la naissance d'un droit commun de l'humanité. Saura-t-on le faire advenir, et surtout sous quelle forme ?
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Le théâtre est un géant qui blesse à mort tout ce qu'il frappe.
J'ai le droit d'être idiote ou intelligente. Et j'ai aussi le droit d'être les deux à la fois. Je refuse d'adopter seulement l'une de ces deux attitudes.
Ils ne peuvent vivre les vers qui sont écrits par des buveurs d'eau.
Quand on côtoie la mort au quotidien, le sexe devient un sujet défouloir.
Apprendre ? Certainement, mais vivre d'abord, et apprendre par la vie, dans la vie.
Avoir des charges.Il faudrait n'avoir aucune expérience de la vie pour ignorer que plus on est riche, plus les charges sont pesantes parce qu'on a moins de prétextes pour s'en plaindre, et il faudrait être sourd ou bien insensible pour [...] â–º Lire la suite
Ayez le courage de vos opinions, visitez les abattoirs et continuez de manger de la viande si vous n'avez pas le coeur soulevé par ce que vous avez vu !
Dans la société actuelle, l'optimisme ne saurait être qu'un mensonge à bon marché.
Les années qui me restent à vivre s'étendent devant moi comme un long désert.