- Ah le Kurde vas-y passe moi mon frère ! - Ah nan je peux pas désolé il est mort. Il a fait une faute de vocabulaire. - C'est ta mère qui a fait une faute de vocabulaire.
La discipline est mère du succès.
Je fais des petits zinzins, comme ça, qui me vont, comme une autre ferait une robe qu'elle coupe sur elle. Bon moi je sais pas coudre, alors je fais ça.
Y'en a qui tiennent le haut du pavé, moi je tiens le bas du fossé...
Il n'y a rien de plus glamour pour moi qu'un magasin de disques.
La mort est misérable, qui poignarde le coeur et qui te déconstruit.
À force de vouloir toujours aller plus vite, c'est sa propre mort que ce monde fou finira par rattraper.
Les obsédés de la mort sont les ratés de l'amour physique.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
Le courage des Turcs s'explique par ce fait qu'un homme qui a plusieurs femmes est mieux disposé à braver la mort que celui qui n'en a qu'une.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
Il y a tant de génies de nos jours que l'on peut vraiment se réjouir lorsque le ciel nous envoie un enfant qui n'en est pas un.
Sacha, c'est la dernière lettre que je t'écris, ne m'en veux pas, je pars. Je sais que vous allez chercher un responsable à ma disparition, mais crois moi, je meurs sans qu'il y ai de coupable, et surtout pas toi. [...] â–º Lire la suite
Regarder, c'est être peintre. Souffrir, c'est être poète. De l'union de la plastique et de l'âme on peut faire naître le plus bel art vivant intégral : le théâtre.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça à posséder dans la vie.
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
- Tu veux savoir de quoi je parle avec l'autre Grey ? De tout ce que toi tu ne me laisses pas dire. - Tu sais que tu peux tout me dire. - Je veux qu'on se marie, je veux qu'on [...] â–º Lire la suite
Je claquais mon argent, je gâtais mon entourage, j'emmenais ma mère partout, mais je n'étais pas heureux.
Je me demande si c'est moi qui vieillis ou si c'est le monde qui est trop vieux.
Ma mère a dit un jour: «Si tu ne fais pas attention à l'âge, alors il ne fera pas attention à toi. Et elle le disait, et ça sonnait bien, mais je n'y crois pas.
Tout en moi a été conçu pour te sembler attirant, ma voix, mon visage, et même mon odeur. Comme si j'avais besoin de tout ça. Comme si tu pouvais m'échapper. Comme si tu pouvais te battre contre moi !
Le Bon Dieu aura plus tôt pardonné à un pécheur repentant qu'une mère n'aura retiré son enfant du feu.
Le moi est haïssable. Mais c'est tout ce que j'ai.
La mort est une coupe que tous les hommes doivent boire, et le tombeau est une porte par où ils doivent tous passer.
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
L'opinion qu'a de moi le vulgaire qui ne cesse de m'accuser d'athéisme ; je me vois obligé de la combattre autant que je pourrai.
Si la pauvreté est la mère de tous les crimes, le manque d'intelligence en est le père.
Ce moi dont je m'occupe : un assemblage informe de parties inconnues ;
Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant.
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.