La mort n'est qu'un rite de passage.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
La vie est un rêve dont la mort nous réveille.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] â–º Lire la suite
Après la mort, il n'y a rien, et la mort elle-même n'est rien.
Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
Quiconque a côtoyé la mort est condamné à la poésie.
Les grands noms abaissent au lieu d'élever ceux qui ne les savent pas soutenir.
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
Au lieu de rentrer en enfance, il vaut mieux ne pas la quitter.
En lieu bas, sème ton froment ; en lieu haut, plante ton sarment.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] â–º Lire la suite
Les obsédés de la mort sont les ratés de l'amour physique.
Peut-être le plus sérieux obstacle à l'évolution d'une éthique de la terre est-il le fait que notre système économique et éducatif s'éloigne d'une conscience profonde de la nature, au lieur de s'en rapprocher.
Pour ma part, je souhaite que toutes les armes à feu avec leurs effets personnels et tout puisse être envoyé en enfer, qui est le lieu approprié pour leur exposition et leur utilisation.
La ville est le lieu où le jeune homme perd ses idéaux et la jeune fille sa vertu.
Qui ne désire pas la mort de son père ?
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Là où la vie brûle, la mort vraiment n'est rien.
La naissance est le lieu de l'inégalité. L'égalité prend sa revanche en approche de la mort.
Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous, Spartiates, appelons « une belle mort ». Tout ce que j'espère, c'est que parmi tout les guerriers du monde ligués contre nous, il s'en trouve un qui saura se montrer à la hauteur de la tâche !
La mort est une amie pour les vivants qu'elle libère...
Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
La mort c'est un laisser-aller de trop.
La mort est un acte du coeur.
Vous vous souciez tellement que vous sentez que vous saignez à mort avec la douleur.
Une fois il dit à maman : "Cette séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.".
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.