Le mariage est la mort morale de toute indépendance.
Les horloges tuent le temps. Le temps est mort tant qu'il est mû par de petits rouages. Quand l'horloge s'arrête, alors seulement le temps revient à la vie.
La crise morale française porte un nom : c'est la crise du travail.
Le mariage : un marais, un exercice d'auto-mystification qui dure la vie entière.
La société changera quand la morale et l'éthique investiront notre réflexion.
Rien n'est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
La vie est un départ et la mort un retour.
La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l'oeuvre du malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide [...] â–º Lire la suite
On parle du courage d'un condamné à mort qui marche jusqu'au lieu de l'exécution : il en faut parfois autant pour garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] â–º Lire la suite
Le mariage vient de l'amour comme le vinaigre du vin.
La mort d'un homme est d'avantage l'affaire des survivants que la sienne.
L'Amérique est pour la peine de mort parce qu'elle pense qu'en tuant les criminels, on élimine le crime.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
C'est quoi la perfection, de toute façon? C'est la mort de la créativité.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
Qu'on ne l'oublie pas, le socialisme, le vrai, a pour but l'élévation des masses à la dignité civique, et pour préoccupation principale, par conséquent, l'élaboration morale et intellectuelle.
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?
La mort est la dernière parole du destin.
La vraie morale se moque de la morale.
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
Et dans les abattoirs Où l'on traîne les boeufs La mort ne vaut guère mieux Qu'aux arènes le soir.
- Pourquoi pas en fait ? - Pourquoi pas ? - Ouais. - Parce que je suis trop jolie pour toi. Parce que t'es fringué bizarrement. Parce que je peux sentir ton caleçon d'ici. Mais surtout, parce que je préfère lécher la [...] â–º Lire la suite
J'ai connu une femme qui voulait divorcer pour ne pas rester l'épouse d'un mari trompé.
La mort n'est que la séparation avec l'Argent. Ceux qui n'en n'ont pas n'ont pas de vie, et, dès lors ne sauraient mourir.
Depuis dix ans, il y a un recul apparent de civilisation : Venise enchaînée, la Hongrie garrottée, la Pologne torturée ; partout la peine de mort.
L'invention de la poudre, le perfectionnement incessant des armes à feu montrent à l'envi que les progrès de la civilisation n'entravent ni n'abolissent en rien la tendance inhérente à la guerre, qui est d'anéantir l'adversaire.
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
Le fait qu'il soit mort ne prouve pas qu'il ait vécu.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.