L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
Par l'absence à la mort vous vous accoutumez.
La présence d'esprit s'invite partout, et élimine toutes les différences.
Il est impossible de comprendre le sport automobile de l'époque sans intégrer la notion de mort ; on s'amusait beaucoup car on mourrait beaucoup.
Par la parole, je n'irai jamais bien loin, parce que je manque de confiance, de mémoire et de présence d'esprit ; mais ma plume a assez de dialectique pour faire honte à certains de nos hommes d'État.
Vous vous souciez tellement que vous sentez que vous saignez à mort avec la douleur.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
On tombe ou on monte, cela dépend du caractère. Je reste toujours en colère. Cela continue c'est trop profond.
On ne sait jamais pourquoi on tombe amoureux de quelqu'un : c'est même à cela qu'on reconnaît qu'on aime.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
Lèvres ! Lèvres ! Baiser qui meurt, baiser qui mord. Lèvres, lit de l'amour profond comme la mort !
Le plus timide bourgeon est la preuve qu'il n'y a pas de mort réelle.
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
La mort ne m'aura pas vivant.
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.
En présence de la tête, le genou ne porte pas le chapeau.
- Au total, 42. - Mmm, 42, ce n'est pas mal pour un prince hippicul elfe aux oreilles pointues. Héhéhéhé, pour ma part je suis assis sur mon 43e. [Legolas tire une flèche dans l'orque] - 43. - Il était [...] â–º Lire la suite
J'ai plus peur d'échouer, noyé dans des larmes de douleur.
Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.
Chaleur et tendresse.Tu me caressesMoments de douceur,Tu es dans mon coeur...Ma main a cherché cette nuitTa présence dans mon litJ'y ai trouvé ton odeurTu étais mon coeur...Enfin je me suis endormiDans nos draps, blotti.Toi dans mes penséesMon coeur tu as volé...
Cigarettes, un paquet de tiges à cancer pour les accrocs tout ce qu'on doit savoir de la vie est sur le paquet : une de tes personnalité est séduite par l'illusion de grandeur la paquet doré de king size avec un [...] â–º Lire la suite
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
A une vie toute de songe la mort ne peut faire mal.
La mort d'une bonne action, c'est d'en parler.
Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à [...] â–º Lire la suite
La peine de mort est une amputation barbare.
Un sexe morne et mort pèse encore plus lourd qu'un sexe en érection. Etre homme, serait-ce être toujours encombré ?
Le chant est comme la rosée qui tombe du ciel, il rafraîchit le sentier du voyageur.